Valérie Glatigny, Ministre de l’Enseignement supérieur et de l’Enseignement de promotion sociale en Fédération Wallonie-Bruxelles, annonce le retour partiel des étudiants sur les campus francophones à partir du 15 mars. Celui-ci sera encadré par des protocoles élaborés après consultation des établissements et des représentants des étudiants, et communiqué aux établissements.

« Je me réjouis de ce retour partiel des étudiants sur les campus après près d’un an de quasi-lockdown. C’est une bouffée d’oxygène pour nos jeunes. »

Voici les règles qui seront d’application :

  • Les activités d’apprentissage et d’évaluation en présentiel ne peuvent rassembler simultanément plus de 20 % du nombre total d’étudiants de l’établissement.
  • Les établissements sont invités à organiser les activités d’apprentissage en fonction de leurs priorités pédagogiques, en veillant à offrir une perspective de retour partiel en présentiel à tous les étudiants d’ici la fin de l’année académique.
  • L’occupation des locaux de cours sera limitée à 200 personnes par local, dans le respect d’une distance physique de minimum 1 mètre 50. Le port du masque sera obligatoire en tout temps dans l’enceinte des établissements.
  • La circulation au sein des établissements se fera en sens unique dans la mesure du possible et toujours fléchée. L’entrée et la sortie des salles de cours doivent être organisées de manière à respecter les mesures de distanciation. Après les activités d’apprentissage ou d’évaluation, les étudiants doivent immédiatement quitter les lieux de manière individuelle.
  • Les laboratoires, travaux pratiques et cours artistiques sont autorisés, avec port du masque obligatoire.
  • Les bibliothèques, médiathèques et salles informatiques sont ouvertes, moyennant le port du masque et le respect d’une distance physique de minimum 1 mètre 50.
  • Pour l’enseignement supérieur, les étudiants qui partagent le même logement (kot/colocation) peuvent choisir de former entre eux une « bulle de kot ». Dans ce cas, ils sont considérés de la même manière que les ménages « ordinaires » et ont les mêmes droits. Dans le but d’éviter de contaminer les personnes plus âgées et/ou vulnérables, ces étudiants réduisent au maximum leurs déplacements entre leur kot et leur domicile.
  • L’autorisation d’organiser des activités en présentiel n’implique pas l’obligation d’y assister. Pour les activités organisées en présentiel dont le suivi serait en temps normal obligatoire, les établissements seront attentifs à ne pas préjudicier les étudiants qui auraient signalé une impossibilité justifiée à y assister (par exemple : risque de santé personnel ou pour un proche vivant sous le même toit) et invités à trouver, dans la mesure du possible, des solutions alternatives.
  • Les activités étudiantes ne sont pas permises.

« La décision d’aujourd’hui constitue une première étape nécessaire pour nos étudiants et nos enseignants. De futurs assouplissements – par exemple 50% de présence simultanée sur le campus – pourraient être envisagés si la situation sanitaire évoluait favorablement », ajoute la Ministre Glatigny.