C’est en ces termes que Georges-Louis Bouchez s’est exprimé au micro de Martin Buxant sur LN24 et de Fabrice Grosfilley sur Bel RTL et BX1

Il a également recentré le débat sur la taxe carbone “pas de nouveaux impôts sur les classes moyennes et populaires!”

Nous devons fixer des objectifs. Être responsable ne signifie pas être trop dur. Les gens sont seuls et la solitude psychologique doit être réellement prise en compte. Avoir l’objectif de pouvoir fêter Noël en famille, par le biais d’une bulle très restreinte de 3 ou 4 personnes maximum, peut nous permettre d’avoir cet horizon pour tenir bon. D’ici là, motivons-nous avec cette perspective en respectant les règles sanitaires. Continuons de porter le masque, de nous tenir à 1m50 de ceux que nous rencontrons. Lavons-nous les mains le plus souvent possible et limitons nos sorties et contacts. Notre bulle reste à un mais notre cœur lui peut rester connectés à ceux qu’on aime. Faisons-le pour nos proches qui nous manquent, mais aussi pour ceux que nous ne connaissons pas mais qui sont les plus fragiles. Faisons-le aussi pour le personnel soignant,  eux qui sont au front de la guerre contre le Covid-19 tous les jours. Ce sont les héros de cette guerre, mais vous l’êtes tout autant. Et peut-être qu’ainsi, nous aurons le bonheur de célébrer nos fêtes d’année avec plus qu’une personne. Car les chiffres doivent continuer de baisser ! Le vaccin devient une réalité proche mais pas encore présente. La lumière commencer à se voir au bout du tunnel, mais nous n’y sommes pas encore. Ne relâchons pas nos efforts

Ces derniers jours nous avons entendu des nouvelles encourageantes sur un vaccin proche. Dès qu’il sera proche, nous pourrons l’administrer et le promouvoir, certainement auprès des plus groupes fragiles. Mais nous ne pouvons certainement pas le rendre obligatoire, car nous sommes convaincus par la liberté individuelle. Nous ne pouvons vivre dans un pays où l’on décide des médicaments et vaccins pour chacun ! Si certains vaccins sont obligatoires pour éviter la mortalité infantile par exemple, nous devons laisser le choix à nos concitoyens. Comme pour la grippe, les personnes les plus fragiles le feront d’eux-mêmes.

“Nous protégerons les entrepreneurs autant que possible” 

De nombreux entrepreneurs ont du fermer leurs portes pendant la crise sanitaire. Afin de les aider, nous avons décidé d’un moratoire sur les faillites et mis en place une procédure adaptée de la PRJ. L’objectif est de les aider à étaler leurs dettes afin de garder la tête hors de l’eau le temps que leur activité puisse reprendre dans les conditions sanitaires. Chaque entreprise compte car c’est ensemble que nous pourrons faire redémarrer l’économie de ce pays

“Pas de taxe carbone ! Elle pénalisera les classes moyennes et populaires !”

Contrairement à ce qui a pu être dit, il n’y aura pas de taxe carbone. La seule référence est l’accord de gouvernement et rien que l’accord de gouvernement. Cette taxe coûterait aux ménages entre 3 et 400 euros et notre engagement pour ce gouvernement est clair : il n’y aura pas d’impôt nouveau sur les classes moyennes et populaires. Nous avons besoin d’alléger la charge fiscale sur le travail. Il est évident que nous devons réfléchir à encourager des comportements vertueux pour sauvegarder notre planète et arriver à la neutralité carbone, mais cela ne peut se faire sur le dos des classes moyennes et populaires déjà lourdement taxée. Nous voulons une fiscalité plus juste et qui récompense le travail !

La taxe compte-titres du précédent gouvernement a été adaptée : la taxation ne se fera pas à partir de 500 000 euros mais bien à partir de 1 millions d’euros. Notre objectif est de favoriser la circulation du capital en période de crise. Nous avons besoin que le capital soit investi et non taxé de façon punitive. C’est le fruit du travail de chacun. Mais nous avons besoin de flux pour la relance. Nous bénéficierons d’ailleurs d’un soutien européen de 5 milliards !

Un corps spécial pour la police

Afin de prendre la relève des militaires en rue, nous avons besoin d’une force spéciale au sein de la police, avec un équipement et des armes adaptées. Les militaires doivent reprendre leur rôle et accomplir leur mission, à savoir nous protéger dans notre pays et à l’étranger. Nous continuons à suivre l’évolution de la sécurité dans notre pays et appellerons à la renforcer si cela est nécessaire. Nos soldats peuvent sans doute continuer à être présents, car la menace terroriste reste présente. Nous l’avons malheureusement vu en Autriche et en France.

Le MR s’engage fortement pour contrer la menace de l’islamisme politique. Nous aimerions que d’autres partis francophones s’engagent dans la même démarche mais nous sommes au regret de ne rien avoir entendu.

Combat contre les discriminations. Georges-Louis Bouchez s’est exprimé sur la question au micro de Fabrice Grosfilley sur BX1

Nous avons analysé la situation et avons appris que dans de nombreux quartiers bruxellois, il est réellement difficile d’avoir une conversation sereine sur certains sujets. Nos libertés fondamentales sont parfois remises en question et elles les sont par manque de pédagogie. Nous devons également nous rendre compte que dans ces quartiers, les discriminations sont malheureusement légion. Le vivre-ensemble n’y est pas opérant et de trop nombreuses personnes se sentent exclues ou laissées sur le côté de la route. Notre projet libéral ne peut supporter qu’on vivre les uns à côté des autres, mais souhaite que nous vivions les uns avec les autres ! Il est injuste qu’on ne puisse avoir les mêmes chances dans la vie si l’on vient d’un quartier ou si notre nom de famille est différent. C’est aussi de cette manière que nous pourrons œuvrer à l’extermination du terrorisme : si chacun peut se former et travailler pour donner le meilleur de soi, nous assècherons le terreau de la propagande terroriste.

Nos valeurs libérales sont et resteront un socle solide pour construire une société émancipée et positive. À cet égard, le terrorisme ou les attaques contre notre système démocratique ne seront ni tolérées, ni justifiées, ni acceptées, et ce, nulle part dans notre pays.

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 Er komen geen nieuwe belastingen.

We gaan Kerstmis niet via Skype vieren. Dat moet ons doel zijn. Iedereen heeft mooie vooruitzichten nodig. Daarvoor moeten we de regels de komende weken strikt blijven volgen en moeite blijven doen. Voor onze zieken, ouderen, kwetsbaren. En voor ons ziekenhuis- en zorgpersoneel.

Als de cijfers het op dat moment toelaten, kunnen we Kerstmis hopelijk in onze beperkte en dichtste (familie)kring vieren. Als winkels op een bepaald moment weer open zouden kunnen, zullen we dat zeker doen. Maar we moeten realistisch zijn, de situatie is daarvoor nu nog te slecht. De allereerste prioriteit gaat naar iets meer sociale contacten. Ik kan me niet inbeelden dat we aan mensen gaan zeggen dat ze Kerstmis maar met 1 andere persoon mogen vieren. Het gaat om hun welzijn, hun geestelijke gezondheid. Om meer menselijkheid. Verantwoordelijkheid nemen, betekent niet dat we hard moeten zijn. De Coronacijfers moeten dus zoveel mogelijk dalen. Om Kerstmis te redden. Met 3 of 4 mensen bijvoorbeeld, als de cijfers het mogelijk maken. Daarnaar moeten we streven, in overleg met onze experten.

De voorbije dagen kregen we hoopvol nieuws over een efficiënt vaccin. We zullen inentingen aanmoedigen en promoten, zeker bij de meest kwetsbare doelgroepen. Maar we zullen ze niet verplicht maken. Dat moet een individuele keuze en vrijheid blijven. Zoals voor het griepvaccin.

We beschermen ondernemers in moeilijkheden

We beschermen ondernemers in moeilijkheden, ondernemers die hun deuren moeten sluiten door de gezondheidscrisis. Via een tijdelijke bevriezing van faillissementen, via een aangepaste procedure van gerechtelijke reorganisatie. Ondernemers moeten hun schulden kunnen spreiden, om het hoofd boven water te kunnen houden. Ze zijn de motor van de relance die we nodig hebben.

Er komt geen koolstoftaks

Er komt geen koolstoftaks, wat sommigen ook mogen beweren. Het regeerakkoord is heel duidelijk op dat vlak. Een carbontaks zou niet alleen de gewone mensen en de middenklasse treffen, maar ook onze bedrijven. Met een koolstoftaks zouden gezinnen 300 tot 400 euro betalen. Niet met de MR, niet met de liberalen. We hebben stimulansen nodig voor een gedragswijziging, geen nieuwe belasting. En algemene maatregelen op Europees niveau.

En geen nieuwe belastingen

Er komen geen nieuwe belastingen die de gewone mensen of de middenklasse raken. Mensen die werken, ondernemen, investeren. De effectentaks van de vorige regering wordt aangepast. Effectenrekeningen zullen niet meer worden belast vanaf 500.000 euro, maar pas vanaf 1 miljoen euro. Een dergelijke bijdrage is niet abnormaal in een crisisperiode als deze. Aan het kapitaal van de gewone mensen, van de middenklasse, mag niet verder worden geraakt. Ze betalen al genoeg op hun inkomen, hun investeringen, hun spaargeld, hun vastgoed. Kapitaal is trouwens nodig voor het economische herstel. We zullen moeten kijken hoe we dat kapitaal daarvoor kunnen mobiliseren. In plaats van telkens te taxeren, zoals sommigen willen. Voor onze economische relance zullen we ook volop inzetten op 5 miljard Europese steun.

Een speciaal veiligheidskorps bij de politie

Om het werk van de militairen in de straat over te nemen, hebben we een speciale veiligheidseenheid bij de politie nodig. Met aangepaste uitrusting en wapens. Militairen moeten hun eigen opdrachten kunnen uitvoeren, in binnen- en buitenland. Intussen blijven we de veiligheidssituatie nauw opvolgen. We zullen ze opnieuw evalueren, op uitdrukkelijke vraag van de MR. Onze soldaten zullen wellicht nog even aanwezig moeten blijven. Terroristen kunnen helaas op elk moment en overal toeslaan. Dat hebben de vreselijke aanvallen van de afgelopen weken in Frankrijk en Oostenrijk aangetoond.

De MR heeft zich sterk uitgesproken over vrije meningsuiting, over de strijd tegen terrorisme en politiek islamisme. Het zou goed zijn dat andere politieke partijen aan Franstalige kant dat ook doen. We hebben ze helaas niet gehoord.

Strijd voor fundamentele vrijheden en tegen discriminatie

Contacten die we overal op het terrein hebben, leren ons dat het in bepaalde Brusselse buurten niet meer mogelijk is om over bepaalde onderwerpen te spreken. Onze fundamentele vrijheden worden er door sommigen in vraag gesteld. Ook daarom is de aanpak van de bestaande discriminatie des te belangrijker: bijvoorbeeld op de arbeidsmarkt of de woningmarkt. Sommige mensen voelen zich niet goed in onze samenleving, ze voelen zich in de steek gelaten of uitgesloten. Daardoor zijn ze kwetsbaarder voor extremisten met slechte en onaanvaardbare bedoelingen die bijvoorbeeld het politieke islamisme uitdragen. Het kan niet dat sommige mensen minder of meer kansen krijgen omdat ze in een bepaalde buurt worden geboren. We willen een samenleving waarin iedereen gelijke kansen heeft, dat is een liberaal principe. Maar terrorisme of aanvallen op de democratie mogen nergens in ons land worden getolereerd, goedgepraat of aanvaard.

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