Le vice-premier ministre MR Didier Reynders a évoqué le sujet de l’immigration. L’objectif du gouvernement fédéral est d’expulser systématiquement les personnes en situation illégale ayant commis des crimes. Toutefois, la Belgique a un devoir moral d’accueil envers les réfugiés. Concernant la situation politique en Belgique et en particulier à Bruxelles, le MR privilégie un vote des francophones envers des candidats francophones.

Rapatrier les réfugiés ayant commis des crimes

La priorité pour le gouvernement est de rapatrier les illégaux ayant commis un crime en Belgique. Concernant la transmigration, Didier Reynders estime qu’il serait plus facile de traiter ces dossiers s’il y avait une réelle demande d’asile sur le territoire.

Le devoir moral d’accueillir

La Belgique a un devoir d’accueil, pas seulement en raison des règles internationales, mais aussi par solidarité. Il est nécessaire d’accueillir des demandeurs d’asile qui sont réellement dans les conditions pour obtenir le statut de réfugié. Il s’agit des personnes qui quittent leur pays en raison de conflit, de la pauvreté, d’une mauvaise gouvernance, voire du changement climatique.

Réduction du nombre de candidats réfugiés

Les décisions prises en Europe en matière d’immigration ont provoqué une forte diminution de l’arrivée de candidats, réfugiés ou non. La Belgique travaille notamment au développement des pays d’Afrique afin de stabiliser ces populations.

Inviter les francophones à voter pour des candidats francophones

Didier Reynders a aussi évoqué la situation politique générale. En Wallonie, le MR démontre qu’il y a moyen de changer les choses avec une autre majorité. Son ambition est de pouvoir le démontrer également à Bruxelles. De plus, afin de faire valoir le droit des francophones, le MR invite les électeurs à voter pour des candidats francophones.

Brexit: le scénario “divorce sans accord” à éviter

Il est nécessaire d’éviter un divorce sans accord dans le dossier du Brexit. Didier Reynders constate des progrès, notamment dans les discussions sur la situation en Irlande. Toutefois, l’hypothèse de l’échec n’est pas à exclure. Dès lors, il faudra préparer la gestion de la future relation avec la Grande-Bretagne si un accord n’est pas conclu dans les temps.