À l’occasion de son intervention sur le plateau “Versus” de BX1 consacré à la fusion des zones de police bruxelloises, la Députée bruxelloise Aurélie Czekalski a défendu une vision qui dépasse la seule réforme policière : celle d’une action publique modernisée, plus efficace et davantage tournée vers les besoins concrets des citoyens.

Cette réforme constitue une première étape importante vers une optimisation de nos administrations et une utilisation plus efficiente des deniers publics. Face aux évolutions de notre société, maintenir des structures conçues selon des modèles d’organisation anciens ne peut plus constituer une réponse suffisante aux défis actuels.

Le constat est clair. Les réseaux de criminalité organisée se structurent davantage, le narcotrafic se développe de façon exponentielle et les phénomènes de violence ne connaissent aucune frontière territoriale. Dans le même temps, les attentes des citoyens évoluent également : davantage de présence policière sur le terrain, davantage de proximité et une capacité d’intervention renforcée.

Aujourd’hui, les six zones de police bruxelloises mobilisent plus de 6.500 agents opérationnels et près de 1.000 agents logistiques répartis entre différentes structures. L’objectif de la réforme n’est pas de créer une administration supplémentaire, mais au contraire de simplifier l’organisation existante afin d’améliorer la coordination des moyens et de renforcer l’efficacité opérationnelle.

La volonté est également de réinvestir davantage de ressources directement sur le terrain : plus de présence policière dans les quartiers, davantage d’équipements et une meilleure capacité de réponse face aux phénomènes de criminalité qui dépassent largement les limites communales.

Cette évolution répond aussi à un enjeu plus large : recréer un lien de confiance entre les citoyens et leur police. Au fil des années, nombreux sont ceux qui ont le sentiment qu’une certaine distance s’est installée. Maintenir les commissariats et permettre aux policiers d’être davantage présents auprès des habitants constitue des priorités essentielles.

Aurélie Czekalski, Députée bruxelloise : « Nous ne pouvons plus continuer à multiplier les structures, les niveaux de décision et les compétences fragmentées alors que les défis auxquels nous faisons face exigent davantage de cohérence. Rationaliser nos moyens, simplifier notre organisation et renforcer l’efficacité de l’action publique ne signifie pas faire moins ; cela signifie faire mieux. L’objectif est clair : mettre fin au morcellement pour mobiliser davantage de ressources là où elles sont réellement attendues, au service des citoyens. »

Lien vers l’intégralité de l’émission “Versus”

Extraits vidéos :

Fusion des zones de police à Bruxelles : vers plus d’efficacité et de sécurité
Moderniser la police bruxelloise pour mieux répondre aux réalités du terrain