Sécurité d’abord. Nos centrales doivent subir certaines réparations, le plus souvent minimes, et sont donc pour la plupart à l’arrêt le temps des travaux. La saison froide arrivant, des solutions alternatives existent pour notre approvisionnement en électricité.

Des solutions alternatives et crédibles

Deux de nos centrales à l’arrêt, Thiange 2 et 3 devaient reprendre du service en septembre et octobre. Malheureusement, Electrabel, l’opérateur gestionnaire, annonçait il y a quelques jours le report de la remise en fonction de Thiange 2 et 3. Elles devraient redémarrer au printemps.

À l’annonce de ce retard, la ministre Marghem a mis en place une série de solutions. Tout d’abord, un accord a été établit avec le ministre français de l’Energie. Ce dernier vise à faire travailler ensemble Electrabel et Engie (le pendant français d’Electrabel) afin qu’ils soient attentifs à la demande belge.

Ensuite, le gouvernement a trouvé une capacité supplémentaire de 750 MW dans la centrale de Vilvorde. Il existe également la possibilité d’augmenter la puissance de production de certaines centrales. De plus, Electrabel peut contracter la gestion de la demande pour 200 MW.

Finalement, face à cette situation exceptionnelle, la ministre de l’Energie fait un appel à la solidarité européenne. La France, Les Pays-Bas et l’Allemagne ont tous accepté cette demande. Les Pays-Bas et l’Allemagne ont déjà confirmé leur pleine capacité à aider la Belgique.

Eventuel délestage: aucun favoritisme

Le plan de délestage n’est activé que lorsqu’il y a un risque sérieux de pénurie. Si délestage il devait y avoir, la Flandre ne sera pas favorisée. L’accord, corrigé à l’entrée de la législature en 2014 de Marie Christine Marghem, établit un plan équilibré dans le territoire. Cet accord, comportant 8 tranches de 500 MW, permet de mieux répartir l’extinction des “feux” en Belgique.