Limiter le chômage dans le temps : une réforme libérale, juste et efficace
Portée par le Vice-Premier ministre David Clarinval, cette réforme structurelle introduit une limitation à deux ans maximum des allocations de chômage pour les moins de 55 ans, dès 2026. Ce nouveau cadre vise à encourager le retour à l’emploi, tout en renforçant l’accompagnement et l’incitation à la réinsertion. « En tant que libéraux, notre volonté est de toujours récompenser le travail. Cet accord est une réponse claire et responsable aux enjeux de notre temps : activer l’emploi, protéger notre système social et soutenir notre économie », souligne David Clarinval. Une période transitoire est prévue pour permettre une mise en œuvre progressive et garantir une adaptation sereine de tous les acteurs concernés. Des exceptions sont prévues, notamment pour les personnes en formation dans les métiers en pénurie dans le secteur des soins et du bien-être.Une attention pour les carrières longues
La réforme prévoit que les travailleurs de plus de 55 ans pourront continuer à bénéficier d’un régime plus souple, à condition d’avoir cumulé 30 années de carrière dès 2025, puis 35 ans à l’horizon 2030. Une reconnaissance du parcours professionnel de celles et ceux qui ont contribué longtemps au monde du travail.1 milliard pour nos entreprises : un choc de compétitivité
Le MR a également veillé à soutenir directement nos entreprises. Des mesures structurelles sont prévues pour atteindre **1 milliard d’euros d’allègement des charges patronales** d’ici 2029, notamment :- Une réduction des charges sur les bas et moyens salaires
- Un plafonnement des cotisations sur les hauts salaires
Réintégration des malades de longue durée : responsabiliser et accompagner
Autre volet essentiel : la réintégration des malades de longue durée. Le MR défend une approche équilibrée qui responsabilise les médecins, mutuelles, employeurs et travailleurs autour d’un objectif commun : favoriser le retour à l’emploi quand les conditions le permettent.
À partir de 2026, les absences injustifiées seront réduites de trois à deux jours. Un signal clair pour éviter les abus et renforcer la cohérence de notre système.
La prise en charge des malades par les entreprises sera fixée à 30 % pendant deux mois, et cette mesure ne s’appliquera pas aux PME, afin de préserver leur équilibre.