Que faisiez-vous le matin du 22 mars 2016 ? 5 ans plus tard, il est fort probable que vous vous en souveniez encore. Les attentats à l’aéroport et dans le métro bruxellois ont profondément marqué notre pays.

En ce jour de commémoration, le MR pense bien sûr avant tout aux victimes et à leurs proches. Nous soutenons ainsi les activités de l’association Life4Brussels, qui leur apporte un soutien et une aide personnalisée, défend leurs droits et leurs intérêts, et agit pour prévenir la radicalisation. L’ancien président du Sénat et député Jacques Brotchi prendra bientôt la présidence d’honneur de cette association.

De nombreuses victimes se débattent encore aujourd’hui dans les problèmes financiers en raison des importants problèmes de santé auxquelles elles font face, et du dialogue difficile avec les assurances. En 2019, une loi a mis en place un mécanisme de subrogation par lequel l’Etat reprend les droits des victimes en vue de réclamer aux assurances l’aide financière qui leur est due. Cela permet notamment à la commission d’aide financière aux victimes d’accorder une avance sans attendre qu’elles aient obtenu une indemnisation des assurances. De cette manière, le parlement a répondu à l’une des recommandations de la Commission d’enquête sur les attentats terroristes.

La commission d’aide aux victimes d’attentats a ainsi déjà reçu 1.572 demandes en lien avec les différents attentats terroristes qui ont eu lieu en Belgique. Elle a accordé une aide financière dans 694 cas et l’a refusée dans 143 cas. Aucune décision n’a encore été prise dans 862 dossiers. Au total, ce sont 5,9 millions d’euros d’aide financière qui ont été accordés, dont 2 millions sous forme d’avances,

Il faut préciser qu’un autre projet de loi du ministre de l’Economie est en préparation pour faire en sorte que toutes les victimes des attentats puissent être couvertes, quel que soit le lieu où l’attaque se produit.

Suite aux attentats à Bruxelles et Paris, le gouvernement fédéral de Charles Michel a adopté 30 mesures pour lutter contre le terrorisme et le radicalisme en Belgique. Le MR n’a jamais pris la menace islamiste à la légère et a d’ailleurs plaidé pour le maintien des militaires en rue jusqu’en septembre 2021.

Le gouvernement fédéral d’Alexander De Croo poursuit le travail, via le renforcement des moyens des services de renseignement et le suivi de la mise en œuvre des conclusions de la commission d’enquête parlementaire sur les attaques terroristes, y compris par le biais de mesures visant à lutter contre la radicalisation. Il prévoit également de poursuivre la politique visant à geler les avoirs financiers et les ressources économiques des personnes et des entités qui participent à des délits terroristes. Enfin, en collaboration avec les entités fédérées, le gouvernement évaluera de quelle manière la politique de prévention de la radicalisation et de l’extrémisme en milieu urbain peut être renforcée et ancrée structurellement.

Parmi les mesures déjà prises, le gouvernement a annoncé l’évaluation du Plan radicalisme et l’examen du rôle des propagandistes de haine sur les réseaux sociaux. Le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne a également annoncé vouloir donner la possibilité aux services de la Sûreté de l’Etat d’infiltrer les réseaux sociaux pour mieux combattre le terrorisme.

32 personnes ont perdu la vie lors des attentats du 22 mars 2016, mais des centaines d’autres ont été blessées et portent encore les stigmates de cette journée d’horreur, dans leur corps et dans leur cœur. Le MR s’engage à tout mettre en œuvre pour que les Belges vivent en sécurité, qui est la première des libertés.

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