En tant que ministre des réformes institutionnelles, la mise en œuvre de l’accord de gouvernement est la priorité et l’accord précise que le gouvernement entend apporter une contribution importante à la modernisation, à l’augmentation de l’efficacité et à l’approfondissement des principes démocratiques des structures de l’État.

L’accord de gouvernement ne reprend pas un modèle 2+2 ou à 4. Il est prévu d’organiser un large débat démocratique sur ce sujet, impliquant notamment les citoyens, la société civile et les milieux académiques, ainsi qu’un dialogue entre les représentants politiques.

En tant que ministre chargé de piloter ce dialogue, il me semble qu’il faut laisser à chacun la possibilité de se pencher et de se prononcer sur les formules qui conduisent à l’amélioration de notre système institutionnel sans que l’on puisse nier aux Bruxellois l’acquis d’une région à part entière. Notre rôle est d’écouter et in fine de dégager des propositions, certainement pas de précipiter les conclusions de ce large dialogue.

Toute réforme institutionnelle doit viser l’efficacité de la structure pour permettre des politiques de relance dont les citoyens ont besoin. La réforme de l’Etat que l’on peut préparer sous cette législature n’est pas un combat communautaire.