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EnseignementEurope & International

Shape : Quel avenir pour la section belge de l’école internationale ?

Le député MR Georges-Louis Bouchez a interpellé la Ministre de l’Éducation Joëlle Milquet (cdH) quant à l’avenir de la section belge de l’école internationale du Shape.

En mars 2014, le Gouvernement fédéral – dont Elio Di Rupo était alors le Premier Ministre – approuve sa participation financière à la reconstruction de la section belge de l’école internationale du Shape. Le montant maximal est de 14 millions d’euros. Douze millions à charge du Fédéral, les deux millions restants à charge de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Un projet d’accord de coopération entre le Fédéral et la Fédération Wallonie-Bruxelles est dès lors rédigé. Il stipule que la Fédération devient l’interlocuteur direct du Shape. Cela serait effectif pour l’élaboration définitive des plans, la réalisation de l’infrastructure et la réception finale des travaux. Par ailleurs, les éventuels surcoûts en cas de retard seront également à charge de la Fédération.
En avril 2014, le Gouvernement fédéral mandate M. Di Rupo pour transmettre ce projet d’accord au Ministre-Président du Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles… Chose qui, visiblement, n’a pas été faite.

« En Commission, la Ministre a confirmé l’existence d’un accord entre Fédéral et FWB, tout comme l’inscription de ces 2 millions dans le Fonds des bâtiments scolaires. Elle s’est par ailleurs engagée sur un agenda précis, à savoir début des travaux en 2017 et réception du chantier pour 2020. Petit bémol : la Ministre affirme attendre toujours l’accord de coopération liant les entités fédérale et fédérée. En attendant, les travaux ayant pris du retard, la Belgique doit à présent assumer un surcoût de 2,6 millions d’euros. Une charge incombant donc à la Fédération Wallonie-Bruxelles… sauf que, visiblement, le Premier Ministre de l’époque n’en a pas informé ses collègues de la Fédération.   », regrette Georges-Louis Bouchez.

Le Gouvernement fédéral disposé à rechercher une solution

Néanmoins, le Gouvernement fédéral se dit toujours disposé à rechercher une solution dans ce dossier. Des rencontres doivent avoir lieu prochainement entre les deux entités. Le député MR demande : « Si le moment n’est pas à la polémique, mais bien à une solution concertée pour une pérennisation de cette école qui permet à la Belgique de rayonner depuis 1968, on est tout de même en droit de se demander comment la Fédération Wallonie-Bruxelles va assumer ce surcoût ? ».