C’est un changement majeur pour la Wallonie et la Fédération Wallonie-Bruxelles. Avec l’adoption définitive de la réforme portée par Jacqueline Galant, la haute fonction publique s’ouvre désormais pleinement aux talents issus du secteur privé et de la société civile. Fini l’entresoi, les portes et les fenêtres de l’administration s’ouvrent aux meilleurs talents !

L’objectif est clair : aller chercher les meilleurs profils, où qu’ils soient. Un excellent manager ne doit plus être écarté parce que son parcours s’est construit dans une entreprise plutôt que dans l’administration. La réforme veut ainsi diversifier les expériences, favoriser les carrières mixtes et faire entrer davantage de compétences issues du terrain au service de l’action publique.

C’est aussi une vraie réforme libérale de la gestion publique : moins de logique de statut, davantage de compétence, de mérite et de résultats. Le Certificat de Management Public disparaît, les candidats passeront par un assessment externe, objectif et éliminatoire (fini le copinage), les exigences managériales sont renforcées et les dirigeants seront évalués beaucoup plus régulièrement.

Et la réforme ne s’arrête pas là : en Fédération Wallonie-Bruxelles, le nombre de postes à mandat passe de 60 à 45, soit 25 % de moins. Moins de mandats, davantage de responsabilités et une administration plus lisible et efficace.

Avec Jacqueline Galant et le MR, la fonction publique change d’époque : elle s’ouvre, se modernise et place enfin la compétence et les résultats au cœur de son fonctionnement. Une véritable révolution au service des citoyens.

 

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