A l’occasion de la rentrée scolaire ce 1er septembre, le président du MR, Georges-Louis Bouchez, s’est rendu en compagnie de Fabienne Devilers, Députée provinciale, au centre provincial d’enseignement spécialisé de Ghlin. L’occasion pour les deux libéraux de soutenir ce type d’enseignement et de rappeler le travail essentiel du corps professoral.

Accueil par les élèves

Dès 08h30 ce matin, élèves, parents et corps enseignant étaient tous réunis dans la cour du Centre Provincial d’Enseignement Spécial de Mons (CPESM) pour cette nouvelle rentrée scolaire. Une année marquée par la crise sanitaire durant laquelle les établissements scolaires assureront les meilleures conditions d’instruction.

Le président du MR et la députée provinciale ont tous les deux assistés à la proclamation des classes, faite par la directrice de l’institution et les professeurs.

Après cela Georges-Louis Bouchez apris la parole pour s’adresser aux acteurs de cette rentrée. Le président libéral en à profité pour rappeler l’importance de la place de l’école pour les enfants extraordinaires.

S’en est suivi une visite des bâtiments : l’internat, le jardin sensoriel, l’emplacement du nouveau hall omnisport adapté aux enfants porteurs d’un handicap et des classes.

« Nous pouvons nous inspirer des bonnes pratiques de l’enseignement spécialisé comme les techniques de collaboration et l’interdisciplinarité. Pendant cette visite, j’ai été agréablement surpris par l’esprit bienveillant qui régnait dans l’établissement, tant de la part du corps enseignants que des enfants et leurs parents ! »

Un enseignement sur mesure

Le Président du MR a insisté sur la qualité et l’excellence des acteurs de terrain, des directions d’écoles, des instituteurs.

L’occasion de rappeler que le Pacte pour un enseignement d’excellence continue de se faire entre une école inclusive permettant d’intégrer ou de réintégrer dans le circuit traditionnel des élèves qui s’en sont à un moment ou à un autre éloignés et un enseignement spécialisé réservé aux élèves porteurs d’un handicap.

Notre formation politique est attentive aux impératifs des intervenants de l’enfance et des professionnels de santé afin de faire face aux différents types de spécificité.

« Encadrer ces enfants est une véritable vocation que nous devons encourager le plus possible. Nous devons œuvrer à faciliter la vie de ces établissements en leur laissant davantage d’autonomie et en tenant compte de leurs besoins spécifiques. » conclut Georges-Louis Bouchez.