La visite de travail de l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) en Chine a littéralement porté ses fruits. Au terme de plusieurs années de négociations, le protocole « Protocol of phytosanitary requirements for export of fresh apples from Belgium to China » a été signé par l’AFSCA avec l’Administration générale des douanes chinoise (GACC). Ce protocole définit les conditions phytosanitaires auxquelles les pommes belges doivent satisfaire pour être exportées vers la Chine. Les premières exportations sont attendues au plus tôt lors de la prochaine saison de culture.
L’AFSCA s’est rendue en Chine cette semaine. D’une part, la Chine offre d’importantes opportunités d’exportation pour nos entreprises belges et, d’autre part, l’AFSCA veille à ce que les produits chinois importés en Belgique répondent à nos exigences strictes en matière de sécurité alimentaire, de santé animale et de santé végétale.
La signature du protocole relatif à l’exportation de pommes belges est un résultat concret de cette visite. Il appartient désormais au secteur fruitier de se conformer aux exigences chinoises afin que les pommes puissent être commercialisées en Chine dès la prochaine saison de culture. Ce protocole marque la conclusion officielle des négociations intensives entre l’AFSCA et la GACC, entamées en 2019 à la demande du secteur fruitier belge.
David Clarinval , Ministre de l’Agriculture: « Cet accord historique est une excellente nouvelle pour nos agriculteurs et notre secteur fruitier. La Chine représente un marché énorme, et je travaille avec mon administration depuis des années pour y ouvrir des débouchés concrets. Je félicite l’AFSCA pour le travail accompli et j’encourage le secteur à se préparer dès maintenant pour saisir cette opportunité. »
Christine Romeyns, Administrateur délégué de l’AFSCA : « La signature de ce protocole est une étape importante et très attendue pour notre secteur fruitier. Elle est le fruit de plusieurs années de travail patient et de dialogue avec nos partenaires chinois. Elle ouvre des perspectives concrètes pour nos producteurs, tout en rappelant que cette opportunité s’accompagne d’exigences élevées : les vergers devront être enregistrés avant que les exportations puissent débuter. À travers cette avancée, nous préparons un accès durable et crédible à ce marché stratégique. »



