Ce vendredi, sur proposition du ministre de l’Emploi, le gouvernement a approuvé un avant-projet de loi instaurant un crédit familial de cinq jours par enfant. Il s’agit d’une première étape dans la mise en œuvre du crédit familial.

Cette nouvelle mesure qui vise à mieux concilier vie professionnelle et vie familiale s’appliquera aux travailleurs salariés, aux indépendants et aux fonctionnaires.

Les cinq jours s’ajouteront aux congés existants, notamment au congé de maternité et au congé de naissance. Ils pourront être pris en une seule fois ou séparément, dans l’année suivant l’accouchement.

Le crédit familial constitue un droit unique par enfant. Lorsque plusieurs personnes ouvrent le droit, elles déterminent librement laquelle d’entre elles l’exercera. En cas de naissance multiple, cinq jours seront accordés par enfant.

Pendant cette interruption, le bénéficiaire percevra une indemnité forfaitaire par jour, indépendante de son niveau de rémunération ou de revenus professionnels. Le montant et les modalités pratiques seront précisés par arrêté royal.

Le bénéfice de ce droit au crédit familial sera applicable aux naissances à partir de janvier 2026.

« Avec ce crédit familial, nous créons un droit concret et supplémentaire pour les familles. Nous leur donnons davantage de liberté pour organiser les premiers mois de l’enfant, tout en garantissant des droits comparables aux salariés, aux indépendants et aux fonctionnaires », souligne David Clarinval.