Il fallait trouver une solution à la bulle photovoltaïque. La dette s’élevait à près de deux milliards d’euros pour les Wallons. Le Gouvernement wallon a trouvé une solution pour d’une part éponger la dette, et d’autre part rendre l’électricité moins chère pour le consommateur.

Une solution devenait urgente

Le dossier photovoltaïque est une thématique qui électrise les débats depuis la mauvaise gestion de celui-ci par Jean-Marc Nollet, ancien ministre wallon de l’Energie. Sa non-gestion a créé la fameuse “dette Nollet” de près de deux milliards d’euros. Il devenait urgent de trouver une solution pour remédier à ce problème. Une solution qui ne devait pas impacter négativement le portefeuille des Wallons.

Visualisation de la dette

Le Gouvernement connait l’ampleur de la dette. Il fait face à elle, et ne veut pas la cacher sous un paillasson. La responsabilité du Gouvernement est d’assumer les erreurs du passé sans faire payer les citoyens. Une banque privée se chargera de racheter les certificats verts excédentaires. Un coût qui rentre dans les plans du ministre de l’Energie, Jean-Luc Crucke.

Main tendue vers les 11.000 personnes lésées

Le précédent Gouvernement PS-cdH avait mangé sa parole en réduisant de facto la durée de vie des certificats verts de 11.000 personnes. Celles-ci ont attaqué au civil la Wallonie pour récupérer la durée de vie initiale des certificats verts. Aujourd’hui, Jean-Luc Crucke leur tend la main pour ouvrir un dialogue afin de trouver une solution.