Dans une opinion publiée récemment, Jacqueline Galant (MR), ministre de la Fonction publique en Wallonie et en Fédération Wallonie-Bruxelles, défend une vision claire : réformer, c’est préserver.

Depuis le début de la législature, un vaste chantier de modernisation a été engagé : fin des nominations, responsabilisation du management, simplification des procédures, ouverture à de nouveaux talents. Objectif : remettre l’efficacité et le service aux citoyens au cœur de l’action publique.

Dernière étape en date : la fin de la primauté du statut dans la fonction publique. Une réforme assumée, basée sur un principe simple : « partout, la compétence doit l’emporter sur le statut ».

Pour Jacqueline Galant, le constat est sans appel : pendant trop longtemps, le statut a pesé davantage que le mérite, l’expérience ou l’engagement. Une logique qui freine les talents et limite les perspectives, notamment pour les jeunes.

« Comment motiver de jeunes talents si leur avenir est bloqué dès le départ uniquement en raison de leur statut ? », interroge la ministre.

Dans un monde du travail en constante évolution, la fonction publique doit s’adapter. L’ambition est claire : construire une administration plus performante, plus attractive et pleinement tournée vers l’excellence.

Contrairement aux critiques, cette réforme ne fragilise pas le service public. Elle le renforce. « Réformer, ce n’est pas affaiblir le service public. C’est lui donner les moyens de rester efficace, attractif et au service des citoyens. »

Parce que le service public mérite mieux que l’immobilisme, le choix est clair : le faire évoluer pour mieux servir.

Lire l’article de La Libre Belgique