Chaque élève doit pouvoir apprendre dans un environnement propice aux apprentissages. Pour renforcer la prévention du harcèlement et du cyberharcèlement, Valérie Glatigny souhaite donner aux équipes éducatives un outil concret pour faire le point sur leurs actions et identifier ce qui peut encore être amélioré.

En effet, prévenir le harcèlement, c’est agir avant qu’une situation s’aggrave. C’est aussi vérifier régulièrement que les dispositifs mis en place fonctionnent et sont connus de tous.

Un outil concret pour faire le point

Développé dans le cadre d’une recherche de l’Université de Liège, un questionnaire d’auto-évaluation permettra aux écoles engagées dans le programme de prévention du harcèlement et du cyberharcèlement d’examiner leurs pratiques.

Les équipes pourront notamment faire le point sur les actions de prévention, les procédures de signalement, les espaces de dialogue, la formation du personnel ou encore l’implication des différents acteurs de l’école. Cela permettra de repérer les points forts et cibler les améliorations à prévoir.

Son utilisation sera facultative. Il s’agit d’aider les équipes à prendre du recul sur leur travail et à concentrer leurs efforts là où ils sont davantage nécessaires.

Inscrire la prévention dans la durée

Le questionnaire sera transmis par l’Observatoire du Climat scolaire aux écoles participantes au début de leur quatrième année dans le programme. Il doit les aider à pérenniser les actions engagées et à poursuivre leur amélioration.

Lutter contre le harcèlement suppose à la fois de prévenir, d’intervenir et d’évaluer les réponses apportées. En accompagnant les équipes dans cette démarche, l’ambition est de mieux protéger les élèves et leur offrir les conditions idéales pour apprendre et réussir sereinement.