Invité de la matinale de Bel RTL, Georges-Louis Bouchez est revenu sur la manière dont l’Occident doit repenser sa relation avec le reste du monde, en particulier face à l’attitude moralisatrice que l’Europe adopte depuis des décennies.
Récemment invité en Chine, notre président a expliqué qu’il était temps de privilégier une démarche fondée sur le dialogue et la coopération. Les relations internationales doivent être guidées à la fois par des enjeux économiques et par la recherche de stabilité globale. Dans un contexte où l’Occident ne représente plus qu’une minorité relative, rompre les liens avec des partenaires aux modèles différents reviendrait à s’isoler.
« L’Ouest représente une minorité significative. Si, à chaque fois que quelqu’un n’agit pas comme nous, on arrête d’y aller, on ne parlera à personne. »
Georges-Louis Bouchez a également évoqué le développement spectaculaire de la Chine, rappelant la diminution massive de la pauvreté en un temps record. Le Président souligne que cette réussite repose sur une économie de marché intégrée à la mondialisation et invite à analyser cette réalité sans prisme idéologique.
Sur les enjeux internes, il a adressé un message clair au gouvernement : les travailleurs doivent rester au cœur des priorités. En l’absence de mesures rapides et concrètes pour soutenir leur pouvoir d’achat, un blocage politique pourrait survenir, c’est un moment de vérité pour la majorité.
Concernant le marché du travail, le Président a pointé l’inconscience des syndicats, qu’il accuse de mettre en péril l’emploi, notamment dans le dossier Bpost. Les blocages actuels nuisent à la compétitivité de l’entreprise et provoquent une perte durable de clients. Il appelle dès lors à un changement de mentalité et que, dans certaines situations, la direction doit pouvoir agir afin de préserver l’avenir de l’entreprise et des emplois.
Enfin, il a abordé la question des malades de longue durée. S’appuyant sur le dernier rapport de l’INAMI, Georges-Louis Bouchez (re)affirme que 50 % des personnes concernées disposent encore d’une capacité de travail. Remettre les gens au travail, accompagner celles et ceux qui peuvent reprendre une activité, tout en garantissant un soutien total aux personnes réellement malades, tel est le discours que notre président a défendu.