En visite officielle en Chine du 7 au 13 avril, à l’invitation des autorités chinoises, notre Président Georges-Louis Bouchez a multiplié les échanges politiques et économiques à Pékin et Shenzhen. À Pékin, il s’est entretenu avec Yin Li, membre du bureau politique central du Parti Communiste Chinois, ainsi qu’avec le Vice-Ministre Long et le Ministre Ma Hui. Les discussions ont porté sur les relations économiques, la stabilité internationale et les 55 ans de coopération entre la Belgique et la Chine. Georges-Louis Bouchez a rappelé l’importance d’un multilatéralisme équilibré et d’une mise en concurrence saine entre nos économies, plaidant pour des accords clairs sur les brevets, la protection des investissements, et la réciprocité commerciale. “Bruxelles doit retrouver sa place aux côtés de Pékin et Washington en misant sur ses forces énergétiques et industrielles”, a-t-il souligné.
À Shenzhen, pôle technologique comparable à la Silicon Valley, notre Président s’est intéressé au dynamisme chinois dans les secteurs du numérique et de l’intelligence artificielle, lors de rencontres avec Jiang Yuyang, vice-président de l’Assemblée populaire municipale, et de visites d’entreprises innovantes telles que BYD, Xiaomi ou Ubitech Robotics. Les entrepreneurs chinois et représentants politiques ont insisté sur la nécessité de renforcer les liens entre les jeunes talents et l’industrie des deux pays, tout en soulignant le savoir-faire belge en chimie, biologie et informatique. L’objectif : favoriser des coopérations industrielles concrètes et équilibrées, ancrées dans une vision commune du progrès et de la modernité.
Pour le président du MR, cette mission en Chine confirme un constat clair : l’Europe ne peut plus se contenter de subir. Face au dynamisme asiatique, il appelle à une refondation de la politique économique européenne, à la suppression des lourdeurs administratives et à la baisse des charges sur les entreprises. “Taxer n’est pas une stratégie”, pointant la naïveté des dernières décennies et la nécessité d’un sursaut industriel. Sans renoncer au dialogue avec la Chine et tout en restant lucide vis à vis de leur approche, Georges-Louis Bouchez défend un message de souveraineté européenne, les intérêts de la Belgique, de réalisme économique et d’ouverture au monde : un équilibre indispensable pour préserver notre prospérité et notre liberté.




