Le président du MR Olivier Chastel a pris connaissance du mauvais bulletin remis par les syndicats au gouvernement fédéral. Il le conteste et met en avant différents résultats concrets de l’exécutif emmené par Charles Michel. Le gouvernement fédéral concentre son action sur la création d’emplois et l’augmentation du pouvoir d’achat.

Le chômage en baisse

« Le nombre de demandeurs d’emploi n’a jamais été aussi bas depuis 25 ans. Le taux de chômage est passé de 8,1% de la population active à 7% entre mars 2016 et mars 2017. Cette diminution s’est confirmée au mois de mai », explique le président du MR. « Par ailleurs, la Belgique a créé 127 000 nouveaux emplois entre le 3e trimestre 2014 et le 4e trimestre 2016. Le gouvernement de Charles Michel a fait mieux que les pronostics du Bureau du Plan et de la Banque Nationale. Ces pronostics étaient pourtant basés sur des hypothèses de croissance plus favorables. Le taux d’emploi augmente et notre pays devrait créer pas moins de 262 000 emplois entre 2017 et 2022. Cette évolution ramènerait le taux de chômage à son niveau le plus bas depuis les années 80 ».

Un pouvoir d’achat en hausse

Le président du MR se réjouit aussi de constater que le gouvernement fédéral a renforcé le pouvoir d’achat des citoyens. Il est reparti à la hausse, pour la première fois depuis 2009. « Comme l’affirme la Banque Nationale, c’est l’effet du tax shift, qui fera sentir de nouveaux effets l’an prochain. C’est aussi la conséquence de l’accord interprofessionnel et de l’indexation automatique des salaires ».

Olivier Chastel rappelle que le gouvernement fédéral n’a oublié personne. Il a considérablement augmenté les pensions minimales ainsi que le pécule des vacances des pensionnés.

Une confiance qui revient

« L’action du gouvernement fédéral a permis d’augmenter la confiance des consommateurs et des entreprises tout en améliorant la croissance. La création d’entreprises n’a jamais été aussi élevée sur les dix dernières années et de plus en plus d’indépendants se lancent : plus de 1000 chaque mois !

« La méthode d’évaluation des syndicats est donc partisane et dénuée de toute objectivité », estime le président du MR. Il s’étonne : ce bulletin n’est remis qu’au gouvernement fédéral. « Pourquoi les syndicats n’évaluent-ils pas l’action des gouvernements régionaux ? Les syndicats ont pourtant fait de l’enseignement une de leurs priorités. Cette différence de traitement pose donc question », s’interroge le président du MR. Olivier Chastel rappelle qu’en Wallonie, un demandeur d’emploi sur deux a au maximum son diplôme de secondaire. Seulement 15% des demandeurs d’emploi ont bénéficié d’une formation en 2016 et le Forem accompagne un nombre de demandeurs en diminution constante. « En matière d’enseignement, de formation et d’emploi, il y aurait donc matière à remettre également un bulletin particulièrement sévère aux gouvernements des entités fédérées », conclut Olivier Chastel.