Le budget belge, toujours analysé par la Commission Européenne, doit être contextualisé et faire preuve d’une plus grande flexibilité par rapport à des pays dont le déficit budgétaire continuer à se creuser.

Budget: une plus grande flexibilité pour la Belgique

Tout d’abord, les rumeurs concernant le recalage du budget fédéral par la Commission Européenne sont fausses. Cette dernière étudie toujours notre dossier et demande quelques éclaircissements.

Le Gouvernement fédéral prévoit des réformes structurelles très importantes. Son objectif budgétaire est clair: trouver un équilibre entre l’assainissement budgétaire et la relance économique. D’ailleurs, l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) considère la Belgique comme l’un de ses pays membres les plus réformeurs.

C’est pour cette raison que le Gouvernement fédéral demande à la Commission Européenne une plus grande flexibilité qui est prévue dans les traités. En effet, elle ne se situe pas dans le même groupe que l’Italie. Cette dernière propose un projet de budget qui creuse son déficit d’année en année. Or, la Belgique, en plus d’engranger une amélioration des soldes, a diminué sa dette. En 3 ans, la Belgique a divisé son déficit par 3. Il diminue pour la première fois depuis plus d’une dizaine d’années.

De la lucidité dans l’analyse des résultats des élections

Deux effets sont observés après ces élections.

Le premier est le tassement de l’entièreté des partis traditionnels. Toutefois, si l’on se projette dans les provinciales, on constate que le Mouvement Réformateur est celui qui perd le moins. Lorsque le MR perd 1 voix, le PS en perd 2.

Le second effet, principalement observé dans les grandes villes, est la volonté du pôle de gauche de mettre le MR dans l’opposition partout où c’est possible.

Un groupe de travail a été formé afin d’analyser pourquoi le MR n’a pas performé dans les grandes villes.

“On n’a pas perdu notre boussole”

En 2016, le MR a revu l’entièreté de son idéologie. Ce travail, oublié par certains individus, a été effectué de manière participative avec la totalité de la base. Le MR possède une ligne claire et Sophie Wilmès l’affirme: “On n’a pas perdu notre boussole”.

Pour la ministre fédérale du budget, il faut mettre plus en avant les points importants du programme et pointer les sujets qui intéressent davantage les électeurs.