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Ajustement budgétaire : mission accomplie

Par 2 avril 2015 Pas de commentaire

Ce mardi 31 mars, Charles Michel était l’invité politique de Bel RTL. L’occasion de revenir sur les principaux éléments du contrôle budgétaire.

Deux jours ! C’est à peu près ce qu’il a fallu à l’équipe de Charles Michel pour boucler le contrôle budgétaire du gouvernement fédéral. Une rapidité d’exécution qui tranche avec les longues semaines de palabres auxquelles nous avaient habitués les gouvernements précédents. Salué par la presse, l’ajustement budgétaire du Gouvernement Michel s’inscrit dans une logique volontariste et réaffirme son ambition pour l’emploi et l’économie. L’un des principaux éléments de cet accord est incontestablement l’absence de taxes nouvelles : « Nous avons fait un budget de prudence et de responsabilité pour ne pas laisser de factures aux générations suivantes. Concrètement, nous avons trouvé 1 milliard sans toucher au portefeuille des citoyens » affirme le Premier Ministre. Par ailleurs, l’ajustement budgétaire permet au Gouvernement de payer un certain nombre d’arriérés : « Nous mobilisons 160 millions pour payer toutes les factures en souffrance depuis des années dans le secteur de la Justice » a déclaré Charles Michel. En supprimant les charges sur les heures supplémentaires dans l’horeca et en abaissant les charges sur le salaire minimum, le Gouvernement Michel tient ses promesses et se mobilise une fois de plus pour la création d’emploi. « Nous voulons renforcer l’emploi, notamment dans le secteur horeca, mais aussi l’emploi des jeunes en général.» Poursuit Charles Michel. Egalement interpellé sur les évaluations et les décisions budgétaires attendues des entités fédérées, le Premier Ministre a souligné la responsabilité que la 6è réforme de l’Etat confère aux régions : « Les entités régionales connaissent exactement la loi de financement. Il leur appartient de faire des évaluations et de prendre des décisions ». Autre élément-clé de l’accord, la volonté du Gouvernement de renforcer la lutte contre la fraude fiscale : 60 millions d’euros supplémentaires seront consacrés à la lutte contre la fraude fiscale. Il convient enfin de mettre en évidence l’effort substantiel de 100 millions d’euros consacré au soutien de la défense et au respect de nos engagements belges en la matière. Retrouvez l’entièreté de l’interview ici .