Le président du MR s’est exprimé dans l’Echo et au JT de la RTBF sur le blocage actuel des négociations avec les partenaires sociaux. Dans le journal l’Echo, il a également présenté, à l’aube du 1er mai, une série de propositions de réforme du MR visant à améliorer le bien-être au travail, la compétitivité de nos entreprises, l’augmentation des pouvoirs d’achat des bas salaires. Il a également défendu des mesures offensives pour augmenter les investissements de nos entreprises dans les secteurs d’avenir et amené des pierres à l’édifice du plan de relance proposé par le Secrétaire d’Etat à la Relance, Thomas Dermine. Mais surtout, le président a proposé des mesures qui s’alignent avec la philosophie libérale tenant compte de l’évolution des modes de travail (télétravail, conciliation vie privée/vie professionnelle), des propositions fortes pour augmenter le salaire poche des travailleurs sans alourdir la charge de l’entreprise.  

Article l’Echo – Redonner la liberté de travailler.  

Le président du Mouvement Réformateur a mis sur la table une série de mesures visant à raviver la liberté de travailler selon ses propres choix de vie.  Ces mesures concernent le droit à la démission, la défiscalisation pour les secteurs porteurs d’avenir, l’augmentation du salaire poche notamment sur les bas salaires. Georges-Louis Bouchez a également développé des initiatives en faveur des nouvelles façons de travailler : mieux encadrer et accompagner le télétravail, permettre de mieux aménager la conciliation vie privée/vie professionnelle et la convergence des statuts professionnels que l’on soit indépendant, salarié ou fonctionnaire.  

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AIP – RTBF  

Le président du MR a appelé à ne pas bloquer pour des raisons symboliques. Nous devons à tout prix préserver la compétitivité de nos entreprises dont certaines ont été déjà fort impactées par la crise. Ces dernières, en plus d’une baisse drastique de leur chiffre d’affaires ou de leur résultat, ont déjà du prendre en compte une augmentation de salaire (en plus des coûts afférents à la crise). Notre objectif est de préserver les emplois. Georges-Louis Bouchez l’a rappelé : défendre l’Accord Interprofessionnel, c’est être aux côtés des travailleurs en garantissant leur emploi à terme ! 

Le président du parti libéral invite également les entreprises qui ont performé à faire preuve de raison concernant les dividendes : elles ont une responsabilité sociétale aujourd’hui. Ce n’est pas le moment des distributions de dividendes faramineuses. 

Découvrez son interview RTBF

 

 Pour en savoir plus sur l’AIP :  

L’échec des négociations est regrettable. L’accord interprofessionnel prévoit une augmentation de salaire de 0,4% selon la loi 1996, qui viennent s’ajouter à l’indexation automatique de 2,8%. Toutes les mesures extraordinaires prises pendant la crise Covid-19 s’additionnent à la marge salariale de 0,4%, soit toute une série d’aides supplémentaires au travailleurs accordées pendant la crise (jours de congés supplémentaires, primes covid, primes uniques dans les secteurs des grandes chaînes de distribution alimentaire). Ces deux éléments d’augmentation salariale, certains structurels, d’autres circonstanciels ont été prévus par l’accord de gouvernement. Ce même accord prévoit une possibilité de négociation d’augmentation supplémentaire pour les entreprises qui, pendant la crise, ont pu réaliser de bons résultats. Le tout est appelé l’enveloppe bien-être.  

Deux cas de figure sont aujourd’hui possibles :  

  1. Le blocage que nous observons aujourd’hui peut être soit temporaire. Il faut alors inviter les partenaires sociaux à reprendre les négociations pour aboutir à un accord profitant aux travailleurs  
  2. Ce blocage ne peut être dépassé par les partenaires sociaux et le gouvernement respectera l’accord, à savoir une augmentation de 3,2 % en sus des mesures extraordinaires déjà prévues.  

De plus, il est erroné de lier augmentation de salaires et distribution de dividendes : ceux-ci sont deux canaux très différents de l’entreprise et répondent à des enjeux et stratégies très différents. Ils sont comme le soleil et l’eau pour un terrain agricole. Leurs impacts sont différents même s’ils peuvent être complémentaires.