Ce jeudi, en présence du Ministre-Président Boris Dilliès et de la Secrétaire d’État Audrey Henry, les premiers blocs de béton installés sur l’avenue de la Toison d’Or ont été retirés. Un moment symbolique qui marque le début d’un vaste nettoyage de l’espace public bruxellois.

Comment les blocs de béton ont envahi Bruxelles
C’est à partir de 2016 que les blocs de béton ont commencé à se multiplier dans les rues de Bruxelles. Présentés au départ comme des dispositifs temporaires liés à la sécurité ou à des essais de circulation, beaucoup n’ont finalement jamais quitté leur emplacement.

Sécurité renforcée, aménagements provisoires, expérimentations urbaines : au fil des années, les excuses se sont accumulées pour justifier l’installation de ces éléments de béton dans l’espace public.

Dix ans plus tard, Bruxelles se retrouve avec plus de 3 000 blocs de béton installés par Bruxelles Mobilité, soit environ un bloc tous les 250 mètres. Une présence massive qui a progressivement dégradé l’esthétique de nombreux quartiers de la capitale.

Bruxelles doit retrouver un espace public digne de son image
Il était temps d’agir. Boris Dilliès et Audrey Henry ont décidé d’engager le retrait progressif de ces blocs de béton qui symbolisent une vision désordonnée et provisoire de l’aménagement urbain.

La Région est devenue plus grise, plus froide, plus encombrée.

Un cadastre ainsi qu’un calendrier de retrait coordonné par Bruxelles Mobilité sont en cours de finalisation afin d’organiser leur retrait progressif et le réaménagement des zones concernées quand cela s’avère nécessaire.

Les Bruxellois sont nombreux à ne plus supporter ces installations qui détériorent l’image de notre capitale et banalisent l’occupation anarchique de l’espace public.

Bruxelles est belle, vivante et attractive. Il est temps de le rappeler et surtout de le montrer.