Dans un contexte international instable marqué par le retour des enjeux de souveraineté, de compétitivité et de sécurité d’approvisionnement, la question énergétique s’impose plus que jamais comme un choix stratégique pour l’Europe. Longtemps relégué au second plan, le nucléaire revient aujourd’hui au centre du débat, imposé par une réalité incontournable.
Ce tournant est désormais assumé au plus haut niveau européen. La Présidente de la Commission européenne a d’ailleurs reconnu que l’abandon du nucléaire constituait une erreur stratégique. Parallèlement, les grandes puissances mondiales accélèrent leurs investissements, notamment dans les petits réacteurs modulaires (SMR), ouvrant une nouvelle ère pour l’énergie nucléaire.
Face à ces défis, les libéraux prônent une approche pragmatique, fondée sur l’ambition industrielle et le soutien à l’innovation. C’est dans cet esprit que Sophie Wilmès et Mathieu Bihet ont livré cette semaine une analyse croisée des enjeux nucléaires, articulant renouveau européen et priorités belges.
Leur échange, tenu en marge du colloque organisé par le Centre Jean Gol sur la souveraineté, révèle une conviction claire : réussir la transition énergétique sans fragiliser notre économie exige que l’Europe se donne les moyens de ses ambitions en réinvestissant pleinement dans le nucléaire et en accélérant le développement des technologies d’avenir comme les SMR.
Cet entretien croisé est à lire dans La Libre Belgique, à un moment décisif où relance européenne et choix concrets pour l’avenir énergétique de la Belgique se rejoignent.
“Il n’y a rien de plus faux que de comparer renouvelable et nouvelles centrales et conclure que le nucléaire n’est pas concurrentiel” – La Libre
“Les SMR présentent un beaucoup plus petit risque d’incident nucléaire que des vieilles bécanes” – La Libre




