Merci aux plus de 2 000 militants libéraux présents à Blegny pour célébrer la Fête du Travail, ce 1er mai. Accueillis par le bourgmestre Jérôme Cochart dans une ambiance mobilisatrice, ils ont donné le ton d’une journée tournée vers l’action. Merci également aux équipes, bénévoles et forces de sécurité qui ont permis le bon déroulement de l’événement.
Cette mobilisation illustre un Mouvement Réformateur uni, engagé depuis deux ans à tous les niveaux pour faire avancer les réformes et transformer nos engagements en résultats concrets.
Une cohésion également portée sur scène par nos ministres, venus présenter les avancées réalisées et les réformes en cours.
Côté emploi, David Clarinval a résumé l’action menée avec force : « En 18 mois, avec Eleonore Simonet, Bernard Quintin et Mathieu Bihet, on a fait plus que 100 ans de socialisme en termes d’emploi. » Une formule qui traduit la rapidité et l’ampleur des réformes engagées.
Même ligne directrice chez Pierre-Yves Jeholet : « Le travail doit être plus attractif que l’inactivité. » Il a défendu des politiques qui valorisent concrètement le retour à l’emploi, en rappelant que « la justice sociale, ce sont des droits, mais aussi des devoirs. Des devoirs de s’engager activement dans la recherche d’emploi, un devoir aussi de se former et de saisir toutes les opportunités qui se présentent. »
Respecter le travail, c’est aussi respecter celles et ceux qui le créent. Il est temps d’arrêter de stigmatiser les entreprises et celles et ceux qui prennent des risques pour développer l’activité, créer de l’emploi et faire vivre notre économie.
Sur l’enseignement, Valérie Glatigny a rappelé un principe simple : « 50 %, c’est l’école des fans. » Une formule forte pour réaffirmer l’importance de l’acquisition des compétences de base : savoir lire, écrire et calculer. La ministre de l’Enseignement obligatoire a également insisté sur le développement de l’alternance, afin de mieux relier l’école au monde du travail et d’offrir aux jeunes des parcours plus concrets, plus adaptés et plus porteurs d’avenir. Une continuité directe avec le message porté par Pierre-Yves Jeholet : rendre le travail attractif et préparer, dès l’école, une insertion durable dans l’emploi.
Sur l’énergie, le cap se précise également. Le ministre fédéral Mathieu Bihet l’a rappelé clairement : « Le nucléaire aujourd’hui n’est plus une énergie de transition, c’est une énergie durable avec laquelle nous voulons travailler pendant des dizaines d’années. » Il a ainsi confirmé l’arrêt du démantèlement du nucléaire en Belgique et la volonté d’assurer une énergie abondante, abordable et décarbonée.
En Wallonie, Cécile Neven a mis en avant une réalité concrète : « Le 100 % renouvelable, ça ne fonctionne pas. » Elle a plaidé pour des solutions pragmatiques face aux difficultés du réseau et à l’augmentation des coûts. « On ne fera pas baisser les factures avec des slogans », a-t-elle rappelé, en annonçant des réformes pour simplifier, investir et mieux maîtriser les dépenses.
À Bruxelles, Audrey Henry a tracé une perspective claire : « Une énergie locale, décarbonée et stable, c’est une évolution importante pour le portefeuille des citoyens. » Elle a insisté sur le rôle de l’innovation et sur des solutions concrètes, comme les réseaux de chaleur, pour répondre aux défis énergétiques de demain.
Autre moment marquant de cette journée : l’intervention conjointe des ministres-présidents Adrien Dolimont et Boris Dilliès, symbole d’un lien renforcé entre les Régions. « Jamais la Wallonie et Bruxelles n’ont été aussi liées, aussi soudées ».
À Bruxelles, le message est clair : la capitale doit pleinement assumer son rôle. « Bruxelles est la capitale de 500 millions d’Européens », a rappelé Boris Dilliès, avec l’ambition de renforcer son attractivité, de stabiliser ses finances et de lui redonner une image à la hauteur de son statut international.
Côté wallon, Adrien Dolimont a mis en avant les atouts du territoire : « La Wallonie n’a jamais manqué de potentiel, mais de décisions. » Il a appelé à changer de méthode : « Moins de plans, plus de réformes », en misant sur la réindustrialisation, l’innovation et un environnement plus simple pour entreprendre.
Ensemble, ils ont résumé une même approche : « Oui aux projets qui comptent. » Une volonté partagée de soutenir l’emploi, l’investissement et la coopération entre les Régions, afin de créer une croissance durable.
Enfin, le président Georges-Louis Bouchez a conclu cette matinée en fixant une direction claire : « Notre pays n’a jamais été aussi riche, mais il n’a jamais autant douté. » Au cœur de son message, une conviction forte : « Moins d’Etat pour plus de pouvoir d’achat ».
Il a également rappelé l’orientation fondamentale du Mouvement Réformateur : « Le MR n’est pas le parti de l’allocation sociale, mais le parti du travail. » Un appel à avancer avec confiance, lucidité et détermination.
Loin d’un simple appel à la détaxe, son discours a pris la forme d’un électrochoc. Il a réhabilité l’optimisme, la fierté du travail et la nécessité d’une croissance assumée comme moteur de progrès. Face à ce qu’il décrit comme une spirale de pessimisme et de dépenses incontrôlées, il a tracé une ligne claire : responsabiliser, réformer et redonner de l’oxygène à celles et ceux qui créent la richesse.
Dans une tonalité plus existentielle que strictement programmatique, le président a opposé deux visions du pays : celle de la résignation et celle de l’ambition. Et c’est cette dernière qu’il a choisi d’incarner, en appelant à un sursaut collectif pour transformer les défis en leviers d’action.
Un message simple, des priorités concrètes et une équipe mobilisée : le MR entend poursuivre les réformes engagées, avec une même ambition, celle de remettre le travail, la responsabilité et la confiance au cœur du projet politique.
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