Cette longue tradition libérale nous anime et nous oblige encore chaque jour.

C’est dans cet esprit que j’ai déposé au Parlement un texte consacré à la lutte contre tous les extrémismes, de droite comme de gauche, idéologiques comme religieux. Parce que défendre la liberté, c’est aussi refuser tout ce qui cherche à enfermer les citoyens dans la haine, la peur, l’intimidation, le repli ou la violence.

Ce combat, je le mène depuis des années avec constance. Contre l’extrême droite, l’extrême gauche, l’islamisme radical, les dérives complotistes violentes ou toute autre forme de fanatisme qui remet en cause nos principes démocratiques.

Il ne s’agit pas de combattre les opinions. Dans une démocratie, le débat doit rester libre. Mais il existe une ligne rouge : le rejet de l’État de droit, l’appel à la haine, l’embrigadement, la pression sur les individus et la légitimation de la violence.

Être libéral aujourd’hui, c’est croire en la personne, en sa liberté et en sa dignité. Mais c’est aussi protéger les conditions qui rendent cette liberté possible : l’école, la sécurité, la neutralité de l’État, l’égalité entre les femmes et les hommes, la liberté de conscience et le respect de nos institutions.

180 ans après la fondation du Parti libéral, ce combat reste plus actuel que jamais. Je suis fière de le porter au Parlement, aux côtés de mes collègues Nicolas Tzanetatos, Aline Godfrin et Gaëtan Van Goidsenhoven, ainsi que des députés Les Engagés qui soutiennent cette démarche.