L’enseignement supérieur en FWB compte 210 000 étudiants, dont 21 % sont des ressortissants étrangers. Par ailleurs, la moitié de ceux-ci sont français. Le coût de formation de ces étudiants non-résidents, qui repartent dans leur pays une fois leur diplôme en poche, est important, et pèse sur nos finances publiques. Depuis des années, le MR plaide pour une solution au niveau européen, comme un fonds de compensation entre pays européens.

Un nouveau chapitre

Ce sujet rentre dans une volonté plus large du Mouvement Réformateur qui veut ouvrir un nouveau chapitre de l’Europe. Nous voulons la réinventer afin qu’elle suscite à nouveau l’enthousiasme. Qu’elle soit porteuse de croissance et d’innovation, reposant sur un projet politique clair et simplifié au service des citoyens européens, en intégrant les singularités nationales, l’histoire et la culture des peuples.