La réintégration au travail est enclenchée plus rapidement lorsqu’un travailleur est absent pour raisons de santé. Après un mois d’absence, le médecin du travail doit intervenir afin d’examiner les possibilités de retour ou d’adaptation. Après huit semaines, l’employeur doit faire évaluer, par le service externe de prévention, le potentiel de travail du travailleur. L’objectif est d’éviter que l’absence ne se prolonge sans suivi, de repérer plus tôt ce qui reste possible et d’ouvrir, lorsque c’est réaliste, un parcours de réintégration adapté.
- Gouvernement : Gouvernement fédéral
- Ministre : David Clarinval
- Étape : Adoptée au Parlement