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22 mars - Se souvenir

20/03/2026
En bref

Dix ans après les attentats du 22 mars 2016 à Bruxelles (32 morts, 340 blessés), le MR réaffirme que la sécurité est « une obligation de l’État » et que les services doivent être renforcés. Il dénonce que trop de victimes se battent encore seules face à des procédures épuisantes et s’engage à passer des paroles aux actes pour les accompagner.

10 ans.

Le 22 mars 2016, des bombes ont déchiré le silence d'un mardi matin à Bruxelles. Dans le métro de Maelbeek. Dans le hall des départs de Zaventem. En quelques secondes, 32 vies se sont arrêtées. 340 personnes ont été blessées, dans leur chair, dans leur esprit, à jamais.

Une décennie s'est écoulée. Et pourtant, ce matin-là n'appartient pas au passé. Il continue de vivre dans les cauchemars, dans les douleurs, dans les dossiers administratifs qui n'en finissent pas.

Nous n'oublions pas. Nous n'oublierons jamais. Leurs visages, leurs histoires, leurs absences. Elles ont une place permanente dans notre mémoire collective et dans notre responsabilité politique.

Car c'est bien de responsabilité qu'il s'agit. Nous portons la conviction que la sécurité n'est pas une option, c'est une obligation de l'État envers ses citoyens. Parce que vous protéger, c'est aussi tirer les leçons du passé, renforcer nos services, et ne jamais laisser la folie destructrice gangréner notre société.

Mais la responsabilité est aussi, quand le pire arrive, être présent aux côtés des victimes. Or, 10 ans après les attentats, trop de victimes se battent encore seules face à des procédures épuisantes.

Nous leur devons mieux que la chaleur de nos mots. Nous agissons.