Georges-Louis Bouchez était à Paris cette semaine pour porter haut et fort les couleurs du libéralisme à la belge. Invité par le think tank Génération Libre, il a défendu le MR comme un modèle inspirant pour tous ceux qui, en France et en Europe, veulent sortir du déclin et remettre le travail, la liberté et la responsabilité au centre du projet politique.
Tout au long de cette visite, notre président a enchaîné les entretiens avec la presse française, Le Point et l’Opinion, pour expliquer comment le MR a réussi à reconquérir les travailleurs et les travailleuses avec un discours clair : moins de dépenses publiques inefficaces, plus de croissance, davantage de récompense pour ceux qui travaillent. Sur le plateau de Darius Rochebin, sur LCI, il a aussi abordé la géopolitique et la place d’une Europe libérale dans un monde de plus en plus brutal, où la clarté des valeurs et la force économique sont essentielles.
Cette séquence parisienne a été l’occasion de rencontres et de visites politiques, puisque Georges-Louis Bouchez s’est rendu à l’Assemblée nationale. Notre président s’est également entretenu durant cette visite avec Alain Madelin et Guillaume Kasbarian, deux anciens ministres français et forces vives du libéralisme en France. Ensemble, ils ont échangé sur les réformes économiques, la nécessité de réduire la dépense publique et la bataille culturelle à mener pour assumer un libéralisme populaire, fièrement affirmé.
La journée s’est terminée par une grande soirée-conférence organisée par Génération Libre, où notre président a pu dialoguer avec un public engagé et curieux, bien décidé à construire une alternative libérale crédible face aux extrêmes et à la gauche dépensière. De Paris à Bruxelles, le message est le même : le MR montre qu’un libéralisme assumé, ancré dans le réel, peut gagner des élections, transformer un pays et redonner espoir à ceux qui travaillent et entreprennent.



