Alors que le Conseil de l’Union européenne poursuit actuellement ses discussions sur le rôle du tourisme sportif dans le développement durable des territoires, Ostbelgien plaide pour une reconnaissance renforcée des régions frontalières dans les futures orientations européennes en matière de tourisme, de mobilité et de sport.

Le tourisme sportif doit devenir une priorité européenne pour les régions frontalières

Randonnée, cyclotourisme, sports de nature ou grands événements sportifs : dans de nombreuses régions européennes, le tourisme sportif est devenu un véritable moteur économique et territorial.

Pour les régions frontalières comme Ostbelgien, il représente aussi une opportunité concrète de renforcer la mobilité durable, l’attractivité touristique et la coopération entre territoires voisins.

Alors que le Conseil de l’Union européenne poursuit actuellement ses travaux sur cette thématique, plusieurs régions plaident pour que le tourisme sportif soit davantage intégré dans les politiques européennes liées au développement régional, aux infrastructures durables et à la transition écologique.

Cette approche rejoint directement les priorités défendues en Ostbelgien et dans l’Euregio. Grâce à ses infrastructures sportives, ses réseaux de mobilité douce et ses paysages naturels, Ostbelgien dispose d’atouts particulièrement adaptés à un tourisme actif et durable. La région mise depuis plusieurs années sur le développement du vélo, de la randonnée et des projets transfrontaliers autour du sport et du tourisme.

Dans ce contexte, la coopération avec les régions voisines de Wallonie, de Rhénanie-Palatinat et de Rhénanie-du-Nord–Westphalie prend une importance croissante. Les échanges engagés autour des connexions ferroviaires transfrontalières, des itinéraires cyclables ou encore des offres touristiques communes montrent que les frontières administratives ne correspondent plus aux réalités vécues par les habitants et les visiteurs.

Ostbelgien défend ainsi une vision du tourisme sportif qui combine développement économique, protection des paysages et qualité de vie.

L’objectif est clair : soutenir un modèle touristique plus durable, accessible et connecté, capable de renforcer les territoires ruraux et frontaliers tout en limitant l’impact environnemental des déplacements.

Dans les discussions européennes en cours, les régions frontalières demandent également que les futurs financements européens tiennent davantage compte des projets communs en matière de mobilité durable, de tourisme actif et d’infrastructures sportives partagées.

Le tourisme sportif ne concerne aujourd’hui plus uniquement les loisirs. Il devient un outil stratégique pour le développement régional, la cohésion européenne et l’attractivité des territoires ruraux.