La Belgique est un “top reformer”. Sophie Wilmès, ministre fédérale du Budget, loue les réformes positives du Gouvernement Michel. Grâce à lui, le déficit belge passe de -3,1% à -0,8% en 4 ans. Toutefois, pour la ministre, le travail doit continuer.

La Belgique, un “top reformer”

Le Gouvernement Michel remplit les demandes de la Commission européenne. Premièrement, le déficit belge est divisé par 4. Deuxièmement, le nombre d’emplois créés depuis 2014 est considérable. Les chiffres parlent de 250.000 jobs en 5 ans.

L’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE) décrit la Belgique comme un “top reformer”. Cette distinction fait suite au travail du Gouvernement Michel.

“Le travail doit continuer !”

Tout d’abord, Sophie Wilmès précise qu’un bilan n’est jamais achevé. “Quand on gère un pays, on doit faire face à toutes sortes de nouveautés de terrain qu’il faut pouvoir régler”.

Ensuite, la Belgique est en bien meilleur état qu’il y a 5 ans. Cependant, malgré ces avancées considérables, le travail doit continuer. La ministre veut poursuivre sur la lancée et appelle les partis politiques à ne pas tergiverser après les élections. Ce genre de perte de temps est négatif, notamment pour le budget.

Un déficit divisé par 4 en 5 ans

En 2014, le Gouvernement Michel hérite d’un déficit de -3,1%. Ce montant est supérieur aux normes autorisées par la Commission européenne.

En 4 ans, le Gouvernement Michel redresse les finances publiques et divise le déficit par 4. Il passe de -3,1% à -0,8%. Le précédent Gouvernement n’avait diminué le déficit que de 1%, contre 2,3% actuellement.

Un budget assaini de façon inédite

Les Gouvernements fédéraux antérieurs ont augmenté les dépenses et encore plus la pression fiscale. Contrairement au Gouvernement Michel qui a diminué les dépenses tout en réduisant également la pression fiscale. Par conséquent, les citoyens sont moins soumis à l’impôt.

De plus, la Commission européenne reconnait que ce résultat est positif grâce au travail du Gouvernement Michel. En effet, les bas taux d’intérêt en Europe n’ont aidé que minoritairement l’assainissement budgétaire.

Enfin, la Commission européenne est claire: le tax shift est largement positif pour le marché de l’emploi en Belgique.