Olivier Chastel rappelle qu’en matière de politique énergétique, la priorité du Mouvement Réformateur est le respect par la Belgique de ses engagements.

« En 2025, la Belgique sortira du nucléaire. La période transitoire actuelle doit nous permettre de dégager des solutions alternatives. Objectif : garantir la sécurité d’approvisionnement et assurer un prix de l’énergie abordable. C’est en cela que le Pacte énergétique prend tout son sens. Il trace le chemin à emprunter pour construire la politique énergétique de demain ».

La position du gouvernement ne varie pas

Olivier Chastel souligne que la position du gouvernement fédéral en la matière n’a jamais varié. « Le Premier ministre Charles Michel a toujours été clair : la conclusion d’un Pacte énergétique est indispensable, afin de veiller à l’exécution de la loi qui prévoit la sortie du nucléaire en 2025, comme le prévoit l’accord de gouvernement ».

Le président du MR dénonce enfin l’instrumentalisation de ce dossier par l’opposition. « A nouveau, la seule façon d’exister de certains partis est d’agiter la peur ou de caricaturer les prises de position alors que ce débat majeur mérite des échanges constructifs dépassant les petits jeux politiques », conclut le président du MR.

Rappel du contexte. La Belgique compte plusieurs centrales nucléaires sur son territoire. Certaines d’entre elles sont vieillissantes, ce qui provoque l’inquiétude d’une partie de la population. Le Pacte énergétique doit donc apporter des solutions.

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