La proposition d’instaurer une nouvelle taxe automobile aux heures de pointe à Bruxelles est présentée comme une solution à la congestion, mais elle masque surtout dix ans de politiques de mobilité idéologiques et inefficaces.
La saturation de la ville résulte moins du nombre de voitures que de décisions dogmatiques ayant réduit l’espace de circulation et mal coordonné les chantiers. Cette taxe frapperait avant tout les travailleurs, les indépendants et la classe moyenne, déjà fortement sollicités fiscalement. Sous couvert d’écologie, l’objectif réel serait de renflouer les caisses régionales à hauteur de 60 à 70 millions d’euros.
Une mesure injuste, complexe et bureaucratique, révélatrice d’une gauche qui préfère taxer plutôt que réformer et mieux gérer les dépenses publiques.



