En interpellant le Premier ministre et la ministre des Affaires étrangères à la Chambre, Georges-Louis Bouchez a rappelé que le monde est aujourd’hui structuré autour d’un affrontement entre l’Occident et un pôle russo-chinois soutenu par des régimes comme celui de l’Iran. Pour le président du MR, il n’est plus possible de rester dans une posture naïve : il assume pleinement de défendre nos intérêts et ceux de l’Occident, là où une partie de la gauche passe plus de temps à relativiser ou à excuser les agissements de nos adversaires qu’à protéger nos concitoyens.

Face aux ingérences et aux menaces iraniennes, Georges-Louis Bouchez demande des décisions fortes : le renvoi de la représentation diplomatique iranienne en Belgique et le renforcement de notre sécurité intérieure. Il plaide pour un déploiement visible de militaires dans l’espace public afin de protéger les Belges et d’adresser un message clair aux régimes qui testent nos faiblesses. Là où la gauche se réfugiait encore hier derrière des arguties juridiques et un soi-disant « mandat international », les libéraux assument une ligne de fermeté, de clarté et de courage politique.

Le débat sur l’Iran révèle en réalité un clivage fondamental : d’un côté, ceux qui défendent nos alliés, nos valeurs et notre sécurité ; de l’autre, ceux qui, au nom d’un anti-occidentalisme systématique, en viennent à protéger diplomatiquement des régimes qui nous menacent directement. Georges-Louis Bouchez l’a martelé dans l’hémicycle : le MR choisira toujours l’Occident, la liberté et la sécurité des Belges, quand la gauche continue, elle, à trouver des excuses à nos ennemis.