Marcela Gori , vice-présidente du Foyer Anderlechtois, dénonce des dérives graves dans la gestion de la société de logement social, dans un contexte financier déjà tendu. Elle critique des dépenses jugées non essentielles (séances photo, distributions alimentaires, événements 2026), estimant qu’elles ne relèvent pas des missions prioritaires.
Elle pointe également un problème de gouvernance : ces initiatives auraient été prises sans validation du conseil d’administration, en dehors de tout débat et de toute transparence, ce qui pourrait constituer une irrégularité juridique.
Enfin, elle dénonce un possible contournement des règles des marchés publics via un « saucissonnage » des dépenses pour éviter les seuils de contrôle. Elle annonce vouloir saisir la tutelle de la SLRB pour signaler officiellement ces pratiques.




