La gauche a décidément l’art de manier le double discours. Georges-Louis bouchez dénonce : “Pendant la campagne électorale, le président du PS affirmait haut et fort que « le chômage à vie » n’existait pas. Aujourd’hui, il le reconnaît pourtant… Une réalité que, comme bourgmestre de Charleroi, il ne pouvait ignorer”.
Ce revirement n’est pas anodin. Après avoir nié les difficultés structurelles de notre économie, le PS agite désormais la colère et la frustration des citoyens… tout en admettant qu’il ne changera pas les réformes engagées par notre gouvernement. Quelle hypocrisie ! On ne peut pas, d’un côté, attiser la division et, de l’autre, reconnaître que les mesures portées par le MR vont dans la bonne direction.
Il est temps d’appeler les choses par leur nom : les réformes libérales étaient et restent nécessaires. Ce sont elles qui permettent de redonner un avenir à la Wallonie et à Bruxelles, après des décennies de gestion socialiste qui ont plongé nos Régions dans la précarité économique.
Le MR, lui, choisit la responsabilité et le courage plutôt que la facilité du slogan.
Nous continuons à défendre une société du travail, de l’effort et de la vérité, pas des illusions électoralistes.
Stop aux mensonges de la gauche. Place à la cohérence, à la réforme et à la vérité.




