L’attentat contre la synagogue de Liège, dans la nuit du 8 au 9 mars, a profondément choqué, bien au-delà de Liège.
Cet acte grave s’ajoute à d’autres faits récents, comme la profanation de la tombe de Jean Gol, et montre que l’antisémitisme est une réalité inquiétante à Liège.
Et face à cela, les mots ne suffisent plus.
Pour la députée liégeoise Diana Nikolic, il ne s’agit plus seulement de condamner, mais d’agir, notamment au niveau de la Ville de Liège. « L’antisémitisme n’est pas une opinion. C’est une haine qui doit être combattue. S’attaquer à la communauté juive de Liège, c’est s’attaquer à tous les Liégeois, à nos libertés et à notre démocratie. »
Le MR liégeois a déposé une motion qui demande que la Ville s’engage clairement dans la lutte contre l’antisémitisme en :
- rejoignant comme d’autres villes la stratégie européenne de lutte contre l’antisémitisme
- élaborant un plan d’action liégeois, construit avec la communauté juive
- mobilisant notamment l’Université de Liège dans la prévention et la lutte contre la haine
A Liège, la gauche porte régulièrement des motions qui concernent des problèmes ou des conflits ailleurs dans le monde. Diana Nikolic a déjà souvent alerté face au risque d’importer les germes de ces conflits au cœur de la Cité ardente. On voit aujourd’hui que ce risque est réel.
« Nous espérons que tous les démocrates du Conseil soutiendront cette motion d’intérêt communal et démocratique », conclut Diana Nikolic.
À Liège, comme ailleurs, nous refusons que la haine s’installe.



