L’affaire de la nomination de Rima Hassan comme marraine de la promotion de droit et de criminologie à l’ULB a provoqué une onde de choc au sein du monde académique et politique.
Georges-Louis Bouchez, président du Mouvement Réformateur et ancien étudiant de l’ULB, est monté au front pour interpeller directement les autorités universitaires. Il dénonce la dérive idéologique, estimant qu’on ne peut accepter qu’une personnalité affichant une hostilité à l’égard de l’Occident et un soutien à des organisations jugées dangereuses pour notre démocratie soit propulsée au rang de modèle pour des générations de futurs juristes.
À travers cette prise de position, le MR réaffirme son attachement à la liberté académique, à la rigueur intellectuelle et au pluralisme des idées, refusant toute tentative de soumission aux pressions d’une frange extrémiste. Ce débat animé souligne une exigence partagée par le Mouvement Réformateur : garantir que l’université reste une place de réflexion critique, à l’abri des instrumentalisations politiques, et que la formation des futurs acteurs de la société repose sur la tolérance, la responsabilité et l’attachement aux valeurs fondamentales de la démocratie.
Plus que jamais, il s’agit de défendre une ligne claire : ne jamais sacrifier la neutralité des institutions qui façonnent la citoyenneté, et rappeler que la mission de l’université n’est pas de céder à des logiques de confrontation, mais bien de préparer un avenir équilibré, ouvert et responsable pour tous.