Dans une interview à paraître ce samedi dans L’Avenir, notre président Georges‑Louis Bouchez expose une vision claire et cohérente des grands enjeux du moment : prix des carburants, crise énergétique, réindustrialisation et rôle de l’Europe dans un monde de plus en plus conflictuel. Il y défend une ligne de responsabilité : l’État ne peut pas s’enrichir sur la hausse des prix à la pompe, mais il n’y a pas non plus d’argent magique. Le MR propose donc une intervention ciblée, limitée aux recettes supplémentaires de TVA sur les carburants, pour amortir le choc pour ceux qui travaillent, sans faire porter une nouvelle facture au contribuable ni promettre des baisses de prix irréalistes.

Sur l’énergie, notre président démonte la pensée magique d’une transition qui prétendrait effacer rapidement gaz et pétrole. Il rappelle que nous dépendons encore très largement des énergies fossiles et que l’électrification totale, sans réseau adapté ni solutions industrielles, est un mirage dangereux. Le MR assume un cap : prolonger et développer le nucléaire, sécuriser nos approvisionnements, revoir les réglementations européennes qui renchérissent artificiellement l’énergie et empêchent l’industrie européenne de rester compétitive. Sans industrie, il n’y a ni souveraineté, ni pouvoir d’achat, ni moyens pour financer la décarbonation.

Georges‑Louis Bouchez replace enfin ces débats dans le contexte géopolitique : montée des tensions entre blocs, rôle déstabilisateur de régimes comme l’Iran, nécessité pour l’Europe de choisir ses alliances et de défendre ses intérêts plutôt que de vivre dans l’illusion. Il critique le sensationnalisme médiatique et la surreprésentation de la décroissance dans le débat public, et assume une autre voie : celle de la croissance, de la réindustrialisation et de la défense du camp des démocraties libérales. Une interview qui illustre la boussole du MR : réalisme, courage politique et priorité donnée aux travailleurs et à la prospérité du pays.

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