Ce lundi soir, dans la foulée du JT de RTL, Georges-Louis Bouchez était le premier invité de Martin Buxant dans le cadre d’une semaine spéciale consacrée au Budget 2026. En direct depuis son bureau, notre Président a répondu sans détour aux questions du journaliste, mais aussi à celles des internautes.
Son message central est clair : le redressement des finances publiques ne peut pas reposer une fois de plus sur les travailleurs, les entrepreneurs, les indépendants ou les investisseurs. « Celui qui doit faire un effort, c’est d’abord l’État, parce que c’est l’État qui dépense trop », a rappelé Georges-Louis Bouchez.
Face aux près de 348 milliards d’euros de dépenses publiques annuelles, le Président du MR estime qu’un effort de 10 milliards d’euros — moins de 3% du total — est réalisable, à condition de s’attaquer résolument aux inefficacités. Réduction des doublons institutionnels, modernisation des administrations grâce aux départs naturels et à l’intelligence artificielle, lutte contre les abus, réexamen de certaines aides et simplification de l’organisation de l’État : les pistes existent.
Georges-Louis Bouchez a également insisté sur la nécessité de créer de la croissance. « Augmenter encore les impôts pour combler les déficits, c’est affaiblir notre moteur économique et compromettre notre avenir », a-t-il souligné. Pour le MR, la priorité doit rester le travail, l’investissement et la création d’entreprises, plutôt qu’une nouvelle hausse de la TVA, des accises ou de la fiscalité sur le patrimoine.
Notre Président a enfin appelé au respect de l’accord de gouvernement et à un cap budgétaire qui ne se limite pas aux économies. « La Belgique a besoin d’espoir, de croissance et de réformes. Avant de demander toujours davantage aux citoyens, rendons l’État plus efficace, plus simple et moins coûteux. »



