L’énergie, au cœur de votre quotidien
Quand les prix de l’énergie s’envolent, ce n’est pas une statistique abstraite. C’est le plein qui coûte plus cher pour aller travailler, le mazout qu’il faut commander avant l’hiver, la facture d’électricité qui pèse davantage à la fin du mois. Dans chaque commune, dans chaque quartier, des familles, des travailleurs, des pensionnés, des indépendants et des petits commerces doivent déjà faire des choix qu’ils ne devraient pas avoir à faire.
Le MR refuse que les ménages soient les seuls à supporter cette hausse. Quand l’énergie flambe, l’État ne peut pas se contenter de regarder les citoyens payer la note, tout en percevant davantage de recettes grâce à la TVA et aux accises. Le MR est aujourd’hui le seul parti à défendre clairement une réponse simple, juste et immédiatement utile : le cliquet inversé.
Le principe est de bon sens. Lorsque le prix du pétrole augmente fortement, les recettes de l’État augmentent elles aussi. Il n’est pas acceptable que cette hausse profite aux finances publiques pendant que, sur le terrain, les habitants doivent choisir entre remplir leur cuve, faire le plein de leur voiture, payer leur facture ou reporter une autre dépense essentielle.
Le cliquet inversé permettrait de diminuer temporairement les accises sur l’essence et le diesel lorsque les prix dépassent un certain seuil. Ce n’est ni une promesse vague ni de l’argent magique. C’est un mécanisme clair : lorsque l’État reçoit davantage parce que les prix explosent, il rend une partie de cette recette à celles et ceux qui subissent la hausse. Et comme la TVA est calculée sur le prix qui comprend déjà les accises, la baisse serait directement perceptible à la pompe.
Alors que le diesel a dépassé les 2,40 euros le litre, le MR continue, seul, à porter cette mesure. Car pour les travailleurs qui doivent prendre leur voiture tôt le matin, pour les parents qui assurent les trajets du quotidien, pour les indépendants qui se déplacent chez leurs clients ou pour les artisans qui font tourner leur activité, chaque centime compte. Là où d’autres commentent, hésitent ou imaginent de nouvelles taxes, le MR propose de faire baisser la facture.
Les citoyens ne peuvent pas dépendre de grandes annonces faites trop tard, lorsque les hausses ont déjà frappé les budgets familiaux et fragilisé l’activité économique locale. L’État doit jouer son rôle d’amortisseur, sans mettre en péril les finances publiques : utiliser les recettes exceptionnelles liées à la hausse des prix pour soulager ceux qui la subissent.
Le MR demande également que les recettes supplémentaires de TVA liées à l’explosion des prix de l’énergie soient précisément évaluées. L’objectif est simple : déterminer ce qui peut être rendu aux ménages. Cet argent ne peut pas rester bloqué dans les caisses de l’État alors que, partout dans le pays, les citoyens regardent leur compteur, leur facture ou le prix affiché à la station-service avec inquiétude.
Mais il faut également regarder plus loin que l’urgence. Les citoyens ont besoin d’une énergie abordable, stable et disponible, non pas seulement lors d’une crise, mais toute l’année. Le MR défend donc davantage d’investissements dans le réseau électrique, une réduction des coûts structurels de l’énergie, une norme énergétique ambitieuse pour préserver la compétitivité et l’ouverture aux petits réacteurs nucléaires, y compris pour les entreprises.
Parce qu’au fond, c’est cela, la politique près de chez vous : répondre concrètement à ce que vivent les citoyens.



