Les derniers chiffres de l’ONEM apportent un nouvel éclairage sur la réforme du chômage portée par le ministre fédéral de l’Emploi David Clarinval. En tenant compte des demandeurs d’emploi qui retrouvent du travail avant même d’arriver en fin de droit, les premiers résultats sont particulièrement encourageants.

Depuis le début, le MR défend un principe clair : le chômage doit être une protection temporaire, pas une situation qui s’installe durablement. Limiter les allocations dans le temps doit permettre de mieux accompagner les demandeurs d’emploi vers un retour à l’activité et de mieux valoriser le travail.

Les nouveaux chiffres de l’ONEM montrent aujourd’hui un effet d’anticipation de la réforme. De nombreux demandeurs d’emploi n’attendent pas leur fin de droit pour reprendre une activité.

En mars, 19.839 personnes sorties spontanément du chômage ont accédé à un emploi salarié. En y ajoutant celles ayant retrouvé un emploi après leur fin de droit, 33,2 % de l’ensemble des sorties du chômage enregistrées durant le mois ont débouché sur un emploi salarié.

Autre évolution majeure : en juillet 2026, le nombre de chômeurs complets indemnisés avait diminué de 42,8 % en un an. Pour les personnes au chômage depuis au moins deux ans, la baisse atteint même 79,2 %.

Ces données devront encore être analysées dans la durée, notamment pour mesurer la stabilité des emplois retrouvés. Mais elles confortent déjà le choix porté par David Clarinval et le MR : responsabiliser davantage, remettre le travail au centre et offrir de vraies perspectives de retour à l’emploi.

La réforme vient par ailleurs d’être largement validée par la Cour constitutionnelle, à l’exception d’une disposition concernant la période transitoire.

Pour le MR, le cap reste le même : faire du travail le meilleur moteur d’émancipation et s’assurer que notre modèle social soutienne en priorité le retour vers l’emploi.

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