Ce 1er juillet, c’est l’extension à tous les secteurs des flexi-jobs qui réjouit le ministre en charge de l’Emploi, David Clarinval qui a qualifié le système de “win-win” et de “success-story à l’antenne de La Première cette semaine
Depuis le 1er juillet 2026, les flexi-jobs sont accessibles dans presque tous les secteurs, publics comme privés.
Cette réforme répond à une demande de terrain. D’un côté, de nombreux travailleurs et pensionnés souhaitent augmenter leurs revenus. De l’autre, de nombreuses entreprises peinent à recruter et font face à des pénuries de main-d’œuvre.
Le succès du dispositif confirme son utilité : en 2025, plus de 261.000 personnes ont exercé un flexi-job. Il s’impose aujourd’hui comme un outil moderne, apprécié tant par les travailleurs que par les employeurs.
Les travailleurs peuvent compléter leurs revenus dans des conditions avantageuses, les pensionnés rester actifs s’ils le souhaitent, tandis que les entreprises disposent d’une solution supplémentaire pour faire face aux pics d’activité et aux difficultés de recrutement.
Contrairement à certaines critiques, les flexi-jobs ne remplacent pas les emplois classiques. Les chiffres de l’ONSS indiquent d’ailleurs que 83 % des flexi-jobbers occupent déjà un emploi principal à temps plein. Le flexi-job constitue avant tout un complément d’activité, et non un substitut au travail traditionnel.
Le système contribue également au financement de notre protection sociale. Les employeurs versent une cotisation spécifique de 28 %, tandis que les flexi-jobs permettent de lutter contre le travail non déclaré, de créer davantage d’activité économique et de soutenir le pouvoir d’achat.
Cette ouverture reste équilibrée. Les partenaires sociaux conservent la possibilité d’encadrer, de limiter ou d’exclure le dispositif au niveau sectoriel. Certaines commissions paritaires ont déjà fait ce choix, notamment les pompes funèbres (CP 320), les travailleurs domestiques, l’accueil de la petite enfance en Flandre (CP 323), ainsi que les secteurs de l’agriculture et de l’horticulture (CP 144 et 145).
Les qualifications professionnelles et les règles d’accès aux professions réglementées restent pleinement d’application.
Avec l’extension des flexi-jobs, le MR donne davantage de liberté à ceux qui souhaitent travailler plus, renforce le pouvoir d’achat et apporte plus de souplesse aux entreprises.



