L’enquête du magazine Pano (VRT) sur le Foyer anderlechtois confirme, une fois de plus, ce que le MR dénonce depuis des années : un système clientéliste où l’argent public et des familles précarisées sont instrumentalisés à des fins électorales, plutôt que servis avec rigueur et respect.
À Anderlecht, comme hier à la Sambrienne à Charleroi, c’est toujours le même scénario : soupçons de favoritisme, interventions politiques dans l’attribution de logements sociaux, climat de pression et d’affairisme permanent autour de mandataires socialistes. Pendant que des milliers de familles patientent sur des listes d’attente interminables, certains semblent considérer le logement social comme une réserve de voix, pas comme une mission de service public.
Le MR refuse cette complaisance. Il réclame des démissions là où des responsabilités politiques sont engagées, ainsi qu’une remise à plat en profondeur des sociétés de logements sociaux concernées, pour repartir sur des bases enfin saines et transparentes.
Pour le MR, chaque euro d’argent public doit être géré avec exemplarité. Le logement social doit être un outil au service des plus fragiles, pas un instrument de pouvoir d’appareil. Nous continuerons à exiger des contrôles renforcés, une gouvernance irréprochable et la fin des pratiques de copinage qui discréditent non seulement une commune, mais l’ensemble de l’action publique.



