La facture énergétique des Belges explose. Ce n’est pas une fatalité. C’est le résultat de choix politiques, notamment européens, qui ont sacrifié le pouvoir d’achat des citoyens et la compétitivité de nos entreprises sur l’autel d’une idéologie climatique déconnectée des réalités économiques. Il est temps de le dire clairement et d’agir.

L’Europe empile les directives qui alourdissent la facture sans régler le problème. L’ETS II, RED III et la directive PEB forment un étau réglementaire qui fait grimper les coûts de l’énergie et pèse sur les ménages comme sur l’industrie. Les familles modestes, souvent incapables de rénover ou de changer de véhicule, seront les premières touchées.

La transition énergétique est nécessaire, mais elle ne sera ni immédiate ni gratuite. L’Europe doit garantir des approvisionnements stables en gaz et pétrole pour éviter de nouvelles flambées de prix.

L’industrie belge souffre d’un écart de compétitivité : l’électricité y coûte jusqu’à 27% plus cher qu’ailleurs. Cette situation vient d’une politique énergétique déconnectée du réel.

Le MR défend une transition ambitieuse mais réaliste : atteindre les objectifs climatiques sans appauvrir les Belges. L’énergie abordable et fiable est la clé du bien-être, de l’emploi et du financement même de la transition.