« Nous avons besoin d’une énergie bon marché pour faire tourner notre économie et notre industrie. Sans cela, nous ne pouvons pas créer de prospérité », a déclaré le président du MR Georges-Louis Bouchez devant les membres du Rotary Club Gavere Schelde-Leie. « Nous devons en finir avec le Green Deal absurde et les réglementations européennes qui renchérissent nos carburants et notre vie quotidienne. »
Bouchez s’est rendu mercredi soir à Nazareth-De Pinte. Avant même qu’il n’ait prononcé un seul mot, des applaudissements éclatèrent. L’accueil dans la salle événementielle Qubiz fut chaleureux, le public attentif. Pendant plus de trois heures, le président du MR a développé son exposé, répondu aux questions et échangé avec les nombreux Flandriens orientaux venus en masse. « Je suis un Flamand qui parle français », a-t-il plaisanté. « Dans notre pays, l’opposition n’est pas entre Flamands et Wallons, mais entre la gauche et la droite. »
Bouchez a expliqué que l’Europe doit son développement et sa richesse à une énergie abondante et bon marché. « C’est ainsi qu’est d’abord née l’industrie, qui a connu une forte croissance. La production a engendré du travail et le progrès collectif. C’est grâce à cela qu’est apparue ensuite l’économie de services. Puis sont nées les activités de loisirs et ont été construits les services publics. L’énergie et l’industrie sont donc à la base de notre prospérité et de notre souveraineté. »
Mais depuis le tournant du millénaire, de plus en plus de politiciens ont soutenu que renchérir l’énergie et légiférer davantage accélérerait la transition énergétique. Même l’énergie nucléaire, qui n’émet pas de CO₂, a été mise sur la sellette. Ce serait le seul moyen de sauver la planète. Mais c’était une grave erreur de calcul, selon M. Bouchez. « La transition énergétique nécessite de l’argent, beaucoup d’argent. Et cet argent n’est pas disponible lorsque les entreprises perdent leur compétitivité et que les ménages voient leur pouvoir d’achat s’évaporer sous l’effet de factures énergétiques en hausse. Des taxes élevées sur l’énergie nous appauvrissent, tandis que d’autres régions du monde connaissent une pleine croissance grâce à des sources d’énergie bon marché. Ce n’est pas la fiscalité, mais l’innovation dans notre industrie qui protégera le climat. »
Contrats énergétiques
« Si nous voulons que les prix à la pompe baissent à nouveau, les pays européens devront participer à la sécurisation du détroit d’Ormuz », a déclaré M. Bouchez au sujet de la guerre des États-Unis contre l’Iran. « Nous devons également aider l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis avec du matériel militaire pour se défendre contre les drones et les mines. De bonnes relations avec ces pays sont d’une importance stratégique capitale. Non seulement sur le plan économique, mais plus encore pour notre approvisionnement énergétique. Nous dépendons à quatre-vingts pour cent des énergies fossiles. Nous pouvons donc conclure avec ces pays des contrats énergétiques à long terme afin de garantir nos besoins. »
Georges-Louis Bouchez bij Oost-Vlaamse Rotary Club: “Zonder goedkope energie is er geen welvaart”
“We hebben goedkope energie nodig om onze economie en industrie te laten draaien. Anders kunnen we geen welvaart creëren”, zei MR-voorzitter Georges-Louis Bouchez voor een gezelschap van de Rotary Club Gavere Schelde-Leie. “We moeten af van de zinloze Green Deal en de Europese regels die onze brandstoffen en ons leven duurder maken.”
Bouchez zakte woensdagavond af naar Nazareth-De Pinte. Nog voor hij een woord had gezegd weerklonk er al applaus. De ontvangst in evenementenzaal Qubiz was warm, het publiek geïnteresseerd. Meer dan drie uur lang gaf de MR-voorzitter een uiteenzetting, antwoordde hij op vragen en ging hij in gesprek met de talrijk opgekomen Oost-Vlamingen. “Ik ben een Vlaming die Frans spreekt”, grapte hij. “Er is in ons land geen tegenstelling tussen Vlamingen en Walen, maar tussen links en rechts.”
Bouchez legde uit dat Europa zijn ontwikkeling en rijkdom te danken heeft aan overvloedige en goedkope energie. “Zo kwam eerst de industrie, die sterk groeide. De productie zorgde voor werk en collectieve vooruitgang. Daardoor kwam later de diensteneconomie. Erna ontstonden de vrijetijdsactiviteiten en werden de openbare diensten opgebouwd. Energie en industrie liggen dus aan de basis van onze welvaart en onze soevereiniteit.”
Maar vanaf de eeuwwisseling verkondigden alsmaar meer politici dat duurdere energie en wetgeving de energietransitie zouden versnellen. Zelfs kernenergie, die geen CO2 uitstoot, moest eraan geloven. Alleen zo zouden we de planeet kunnen redden. Maar dat was een grove misrekening, weet Bouchez. “De energietransitie vergt geld, veel geld. En die centen zijn er niet als bedrijven concurrentiekracht verliezen en mensen koopkracht zien verdampen door stijgende energiefacturen. Hoge taksen op energie verarmen ons, terwijl andere regio’s in de wereld volop groeien dankzij goedkope energiebronnen. Niet belastingen, maar innovatie in onze industrie zal het klimaat beschermen.”
Energiecontracten
“Als we willen dat de prijzen aan de pomp weer zakken, zullen Europese landen de Straat van Hormuz mee moeten gaan beveiligen”, vertelde Bouchez over de oorlog van de Verenigde Staten tegen Iran. “We moeten Saoedi-Arabië en de Verenigde Arabische Emiraten ook helpen met militair materiaal om zich te verdedigen tegen drones en mijnen. Goede relaties met die landen zijn van strategisch belang. Niet alleen economisch, maar nog meer voor onze energiebevoorrading. We zijn voor tachtig procent afhankelijk van fossiele energie. We kunnen met die landen dus energiecontracten op lange termijn vastleggen om onze behoeften veilig te stellen.”




