Ce jeudi à la Chambre, le Président du MR a défendu une position sans ambiguïté : certains crimes doivent entraîner de véritables peines à perpétuité, sans possibilité de libération anticipée.
« Il y a des actes qui relèvent d’un choix politique. Ce n’est pas au tribunal d’application des peines d’en décider. C’est à nous, législateurs, de fixer la règle. »
Le débat porte sur un enjeu fondamental : la protection durable de la société face aux auteurs des crimes les plus graves. Pour le MR, lorsqu’il s’agit d’actes de terrorisme, de pédophilie ou de meurtres d’enfants, il ne peut exister aucune ambiguïté. Même si le comportement en prison est jugé exemplaire, certaines infractions doivent exclure toute perspective de sortie.
Georges-Louis Bouchez a rappelé une réalité qui interroge notre système : si certaines affaires extrêmement médiatisées aboutissent de facto à une détention à vie, qu’en est-il des autres dossiers, moins exposés publiquement ? La justice ne peut fonctionner à deux vitesses. Il ne peut y avoir deux poids, deux mesures.
L’enjeu est clair : envoyer un signal fort à la société. Une ligne ferme, cohérente et protectrice. Une ligne qui affirme que pour certains crimes, il n’y a pas de rédemption judiciaire possible.
Le MR avance dans cette direction, avec une volonté claire : renforcer la sécurité, restaurer la confiance des citoyens et garantir que la loi protège d’abord les victimes et la société.



