David Clarinval, Vice-Premier ministre et ministre de l’Emploi, de l’Économie et de l’Agriculture, se réjouit de la levée des restrictions à l’importation de bœuf belge vers le Japon, effective depuis le 10 février 2026. Cette décision est le fruit d’années de consultations entre les gouvernements belge et japonais et ouvre de nouvelles opportunités commerciales pour les éleveurs belges.
Après des années de négociations bilatérales, le Japon a officiellement levé les restrictions sanitaires qui entravaient l’accès du bœuf belge à son marché. Cette avancée témoigne de la reconnaissance de la qualité et des standards sanitaires élevés de la production bovine belge.
Le marché japonais, réputé pour ses normes de qualité élevées, offre des perspectives de développement intéressantes pour la filière bovine belge. Cette ouverture permettra aux producteurs et exportateurs belges de diversifier leurs débouchés et de valoriser leurs productions sur un marché porteur.
David Clarinval, ministre de l’Agriculture : « Cette percée est le résultat d’efforts menés par les autorités belges en collaboration avec les acteurs du secteur. L’ouverture du marché japonais au bœuf belge représente une opportunité exceptionnelle pour nos éleveurs et notre secteur agricole. Après des années de dialogue et de démonstration de l’excellence de nos standards sanitaires, nous pouvons valoriser notre bœuf belge de haute qualité. Le Japon est un marché exigeant qui apprécie les produits de qualité supérieure, ce qui correspond parfaitement aux atouts de notre production bovine. »
Des opportunités renforcées par l’accord de libre-échange UE-Japon
Cette ouverture s’inscrit dans le cadre de l’Accord de partenariat économique UE-Japon (EU-Japan Economic Partnership Agreement), entré en vigueur en 2019. Cet accord de libre-échange renforce la compétitivité du bœuf belge, sur le marché japonais grâce à une réduction progressive des droits de douane. La combinaison de la levée des restrictions sanitaires et des avantages tarifaires de l’accord commercial crée un contexte particulièrement favorable pour les exportateurs belges de viande bovine.



