Invité du congrès annuel d’Agoria, organisé ce jeudi à la Sucrerie de Wavre, Georges-Louis Bouchez, président du Mouvement Réformateur, a participé au panel « Cinq à Corps : échanges au-delà des partis », aux côtés de dirigeants d’entreprise et d’autres responsables politiques. L’événement, qui a réuni quelque 900 personnes, a mis en lumière les défis et opportunités de l’industrie technologique wallonne à l’horizon 2030. 

Réagissant à la vision d’Alain Quevrin, CEO de Thales Belgium, sur la compétitivité de la région, Georges-Louis Bouchez a rappelé l’urgence de maintenir et renforcer une industrie forte en Wallonie :

« Nous devons cesser de penser que la désindustrialisation est une fatalité. La Wallonie a toutes les cartes pour redevenir une terre d’innovation et de production, à condition d’offrir un cadre fiscal stable et prévisible.»

Le président du MR a également comparé la situation économique wallonne à celle de la Flandre et d’autres régions européennes :  « Regardons nos voisins: là où les entreprises sont soutenues par des politiques industrielles cohérentes, l’emploi se développe. En Wallonie, on a trop souvent préféré taxer pour taxer, au lieu de récompenser le travail et l’investissement. »

En conclusion, Georges-Louis Bouchez a défendu une vision proactive et compétitive : davantage de collaboration entre l’État, les entreprises et la recherche, moins de lourdeurs administratives et une fiscalité incitative pour l’innovation !